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NutriNet Santé : la technologie au service du corps
Après les sondages, la déclaration d’impôts et le paiement des factures de diverses administrations, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot a donné le coup d’envoi lundi d’une vaste étude scientifique sur les comportements alimentaires des Français qui a pour ambition de suivre 500.000 personnes pendant cinq ans par le biais d’internet.
Le programme NutriNet Santé va tirer “judicieusement parti des possibilités inédites de communication que nous offre internet”, a déclaré la ministre au cours d’une conférence de presse.
Les volontaires (de plus de 18 ans) vont être recrutés grâce à une grande campagne nationale impliquant aussi bien les boulangers, la Poste, la Fédération de gymnastique volontaires, des municipalités ou des sites internet comme doctissimo.fr ou meetic.fr, a expliqué à l’AFP le promoteur du projet Serge Hercberg.
Ils devront répondre chaque année sur le site créé pour l’occasion (www.etude-nutrinet-sante.fr) à des questionnaires sur leur alimentation, leur mode de vie, leur activité physique, leurs poids et taille…
L’objectif est de mieux comprendre les liens entre nutrition et santé et d’analyser les facteurs qui déterminent les comportements alimentaires dans la population.
Directeur d’une unité de recherche Inserm, le Pr Hercberg est par ailleurs président du comité de pilotage du Programme national nutrition santé (PNNS).
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Affolé par l’annonce d’études souvent peu sérieuses révélant les risques que présenterait tel ou tel aliment, égaré par les injonctions contradictoires de certains « spécialistes », rendu perplexe par le discours ambiant sur les OGM, la mal-bouffe, le bio et l’agroalimentaire, vous ne savez plus à quel saint vous vouer. Que faut-il manger ? Viande ou poisson ? Sauvage ou d’élevage ? Salé ou pas salé ? Gras ou pas gras ? Végétal ou animal ?
Que demandons-nous à nos aliments ? De respecter les « 3 S » : d’être sûrs, sains et… savoureux. Le Dr Jean-Marie Bourre montre ici comment l’obsession du sûr peut conduire à sacrifier le savoureux… et parfois même le sain !
Affolé par l’annonce d’études souvent peu sérieuses révélant les risques que présenterait tel ou tel aliment, égaré par les injonctions contradictoires de certains « spécialistes », rendu perplexe par le discours ambiant sur les OGM, la mal-bouffe, le bio et l’agroalimentaire, vous ne savez plus à quel saint vous vouer. Que faut-il manger ? Viande ou poisson ? Sauvage ou d’élevage ? Salé ou pas salé ? Gras ou pas gras ? Végétal ou animal ?
La seule alimentation qui soit saine est celle qui est fondée sur nos besoins. Comment faire quand fausses rumeurs et tours de passe-passe marketing nous les occultent ? Alors que l’usage à outrance du principe de précaution vire au danger alimentaire, d’où vient le problème : des aliments eux-mêmes ou bien de notre façon de manger ?
Voici le livre qui vous permettra de comprendre où sont les vrais dangers de votre assiette et de redécouvrir le plaisir de la table. Sans lequel il ne peut y avoir de santé!
Avec La Diététique du cerveau, Jean-Marie Bourre a renouvelé le discours sur la nutrition. Membre de l’Académie de médecine, il a dirigé une unité de recherche de l’Inserm. Spécialiste des graisses, il est l’un des découvreurs des effets des oméga-3. Il a notamment publié Les Bonnes Graisses, Les Aliments de l’intelligence et La Vérité sur les oméga-3.
ISBN 978-2-7381-2167-7,
septembre 2008, 145 x 220,
336 pages. (22.50 €)
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La mode du bio et du développement durable atteint toutes facettes de la société. Dans notre assiettes, nous avons les extrêmes, entre le sandwich américain bourré de cochonneries et de chimie, et le produit bio ressorti du placard à graines de chez Mamie. Ces tendances se confrontent et s’entretiennent. Heureusement, la force des produits bio et de son marché, s’impose et devient plus présent, même dans l’assiette de personnes qui avaient encore des doutes il y a peu de temps. La tendance “locavore” est une des philosophies bien pensante des nouveaux mouvements pour la protection de l’environnement et la nature, et de cette vague d’intérêt pour la nutrition bio et le “bien de chez nous”.
Fondé en 2005 à San Francisco [http://www.locavores.com] cette nouvelle communauté avec une philosophie simple en apparence : manger des produits originaire d’un rayon de 160 kilomètres de son lieu d’habitation. Affaire de bon sens pour la nature et l’environnement, le principe permet aussi de redécouvrir des produits. Difficile à appliquer pour certains produits, la philosophie du “locavore” a une exception, qui est la règle de Marco Polo, permettant de se fournir tout de même les produits, comme le café, le chocolat ou les épices.
De nombreuses entreprises se lancent aussi dans la philosophie, comme la cantine Google, qui applique le principe. Certaines grandes distributions affichent aussi le taux de carbone produit. Dernièrement, Barack Obama, le nouveau président américain, a aussi exprimé que les cuisines de la Maison Blanche n’utilisent qu’en particulier des produits locaux et bio. Le mot “locavore” a d’ailleurs fait son entrée dans le New Oxford Dictionnary dernière édition.
Les “locavores” sont donc des personnes qui respectent une discipline alimentaire. Encore peu répandue en Europe pour l’instant, cette philosophie est déjà bien répandue aux États-Unis et au Canada.
Mode ? Business ? Personnellement, je trouve que le propos est empreint de la réalité de notre temps, et qu’il permet aussi de re-découvrir des produits locaux, de rencontrer des producteurs proches de chez soi, et de contrôler l’origine de son alimentation. Tout ceci est plutôt positif. C’est un intermédiaire entre les absolus de la “distavore” (production dans une aire géographique lointaine) ou de “l’hyperlocavore” (production à la maison).
Pour celles et ceux qui lisent l’anglais, voici un article opposé au “locavore”, édité dans le “Time“, histoire d’avoir les sons de cloches de ce futur domaine qui animera nos assiettes, nos marchés …
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Le mardi 17 février 2009 est une date importante dans le calendrier de la nutrition. En effet, ’Institut National du Cancer présentait sa nouvelle brochure “Nutritions et prévention du cancer“. Cette dernière est destinée en particulier aux médecins, et elle est consacrée aux recommandations alimentaires qui préviennent le cancer. Voici le communiqué de presse pour en comprendre le contenu et sa destinée.
“Dans le cadre du Programme National Nutrition Santé (PNNS) et à la demande de la DGS (Direction générale de la santé), l’Institut National du Cancer a coordonné l’actualisation de la brochure « Nutrition et prévention des cancers : des connaissances scientifiques aux recommandations »(1). Destinée aux professionnels de santé, elle actualise les connaissances sur ce sujet.
Lancé en 2001, le Programme National Nutrition Santé (PNNS 2001-2005) a pour objectif l’amélioration de l’état de santé de l’ensemble de la population en agissant sur l’un de ses déterminants majeurs : la nutrition, qui recouvre à la fois l’alimentation et l’activité physique. En 2006, le PNNS 2 (2006-2010) a été lancé afin de prolonger et d’amplifier les actions menées dans le cadre du PNNS 1.
Le PNNS a donné lieu à la publication de documents destinés au grand public et aux professionnels de santé. Cette brochure, dont l’INCa a coordonné l’actualisation, fait partie de la collection « les synthèses du Programme National Nutrition Santé ». Elle s’est appuyée sur l’expertise scientifique du réseau National Alimentation Cancer Recherche (NACRe), en partenariat avec l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (Afssa), l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES) et l’Institut de Veille Sanitaire (InVS).
La brochure fournit aux professionnels de santé les éléments essentiels pour, d’une part, encourager des comportements ou modes de vie et certaines habitudes alimentaires favorables à la réduction des risques vis-à-vis des cancers et pour, d’autre part, répondre à des questions qui leur sont fréquemment posées, ou abordées par les média, et souvent basées sur des idées non fondées.
Depuis près de 40 ans en effet, de très nombreux travaux ont cherché à identifier et à préciser le rôle de certains facteurs nutritionnels susceptibles d’intervenir comme facteurs de risque ou au contraire de protection dans le développement des cancers.
La brochure comporte deux parties. Dans la partie consacrée aux relations convaincantes ou probables conduisant à des recommandations pour la prévention primaire des cancers, sont fournies des données sur l’exposition de la population française au facteur considéré, sur l’épidémiologie, sur les mécanismes, sur le niveau de preuve, sur d’autres arguments (interactions avec d’autres facteurs de risque, etc…), ainsi que des conclusions, des recommandations et des références.
Première partie : Relations convaincantes ou probables conduisant à des recommandations pour la prévention primaire des cancers
Les facteurs augmentant le risque de cancers :
* les boissons alcoolisées : leur consommation est associée à une augmentation du risque de plusieurs cancers : bouche, pharynx et larynx, œsophage, côlon-rectum, sein et foie (de 9 à 168 % par verre consommé par jour, selon les localisations). Le risque augmente avec la quantité globale d’alcool absorbée et est significatif dès une consommation moyenne d’un verre par jour. Toute consommation d’alcool est donc déconseillée.
* Le surpoids et l’obésité : à l’heure actuelle en France, le surpoids touche 26 à 32 % de la population et l’obésité 8 à 17 % des adultes. 14 à 17,5 % des enfants présentent une surcharge pondérale. Or l’accroissement de la corpulence est associé à une augmentation du risque de plusieurs cancers (de 8 à 55 % selon les localisations) : œsophage, endomètre, rein, côlon-rectum, pancréas, sein (après la ménopause) et vésicule biliaire.
* Viandes rouges et charcuteries : il a été estimé que le risque de cancer colorectal augmentait de 29 % par portion de 100 g de viandes rouges consommée par jour et de 21 % par portion de 50 g de charcuteries consommée par jour. En France, un quart de la population consomme au moins 500 g de viandes rouges par semaine, et plus d’un quart de la population au moins 50 g de charcuteries par jour.
* Sel et aliments salés : leur consommation augmente le risque de cancer de l’estomac. En France, deux tiers des hommes et un quart des femmes ont des apports en sel supérieurs à 8 g par jour.
* Compléments alimentaires à base de bêta-carotène : les études d’intervention montrent que chez les sujets exposés à des agents cancérogènes, tels que chez les fumeurs, la consommation au long cours de compléments à base de bêta-carotène à doses non-nutritionnelles (20 à 30 mg/jour, alors que les apports journaliers recommandés sont de 2,1 mg) augmente significativement le risque de cancer du poumon. Sauf cas particuliers de déficiences, et sous contrôle médical, la consommation de compléments alimentaires n’est donc pas recommandée. Il est conseillé de satisfaire les besoins nutritionnels par une alimentation équilibrée et diversifiée.
Les facteurs réduisant le risque de cancers :
* Activité physique : elle s’associe à une diminution du risque des cancers du côlon, du sein (après la ménopause) et de l’endomètre. Le risque de cancer du côlon diminue de 18 à 29 % selon le type d’activité ou son intensité. Il est donc recommandé de limiter les activités sédentaires et, pour les adultes, de pratiquer au moins 5 jours par semaine au minimum 30 minutes d’activité physique d’intensité modérée (ex. : marche rapide) ou de pratiquer 3 jours par semaine 20 minutes d’activité physique d’intensité élevée (ex. : jogging).
* Fruits et légumes : leur consommation est associée à une réduction du risque de plusieurs cancers : bouche, pharynx, larynx, œsophage, estomac et poumon (pour les fruits seulement). On estime qu’en France, seuls 43 % de la population adulte consomment au moins 5 fruits et légumes par jour.
* Allaitement : en France, le pourcentage de mères qui allaitent leur enfant à la sortie de la maternité est passé de 53 % en 1998 à 63 % en 2003. Il est encore inférieur à celui d’autres pays européens : plus de 90 % dans les pays nordiques, 75 % en Italie. L’allaitement s’associe à une baisse du risque de cancer du sein chez la mère, avant et après la ménopause.
Seconde partie : Quelques questions fréquemment posées.
Cette partie évoque quelques-unes des questions les plus souvent posées aux professionnels de santé ou abordées dans les médias. Citons par exemple :
o
le lait et les produits laitiers augmentent-ils le risque de cancers ?
o
certains modes de cuisson augmentent-ils le risque de cancers ?
o
le vin rouge protège-t-il du cancer ?
o
existe-t-il des aliments « anticancer » ?
Cette brochure peut être abordée également de façon synthétique car elle comprend un dépliant pratique qui indique aux professionnels de santé toutes les recommandations nutritionnelles pour la prévention primaire des cancers et qui récapitule sous forme de tableau les relations entre les facteurs nutritionnels et les différentes localisations de cancers.
Les recommandations présentées dans cette brochure proposent des repères qu’il serait souhaitable d’atteindre tout en conciliant plaisir et santé. S’il est recommandé de limiter la prise de certains aliments, il n’est pas question d’en interdire la consommation.
[1] La première édition a été publiée en 2003, sous le titre « Alimentation, nutrition et cancer : vérités, hypothèses et idées fausses ».
Sources : Direction Générale de la santé – Institut National du Cancer”
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La vitamine PP
Le rôle de cette gentille vitamine
- Elle intervient dans la production d’énergie des cellules.
- Elle participe à la fabrication des neuro-hormones.
- Elle joue un rôle dans le fonctionnement du tube digestif.
- Elle est utilisée comme traitement à hautes doses pour réduire le taux de cholestérol.
Les Apports Nutritionnels conseillés (par jour)
Nourrissons : 3 mg
Enfants : 6 à 10 mg
Adolescentes et femmes : 11 mg
Adolescents et hommes : 14 mg
Femme Enceinte : 16 mg
Femme Allaitant : 15 mg
Les sources naturelles
La vitamine PP se trouve principalement dans la levure de bière, le foie, la volaille, le poisson, les légumes secs, les céréales complètes.
Sources de vitamine PP pour 100 g
Foie : 5 à 25 mg, Poulet : 14 mg, Dinde : 11 mg, Saumon : 10 mg, Céréales complètes : 0,9 à 1,7 mg, Légumineuses : 0,6 à 1,7 mg.
Augmentation des besoins
Allergie au soleil, problèmes de sérotonine (anxiété, fluctuation de l’humeur, anorexie/boulimie), cholestérol et triglycérides. Supplémentation sous traitement médical uniquement.
La niacine (acide nicotinamique, nicotinamide) nous aide à nous procurer de l’énergie, à fabriquer des hormones, à synthétiser des neurotransmetteurs. Sous la forme de complément, c’est le meilleur traitement du cholestérol et des triglycérides élevés. Elle diminue le risque de maladie cardiovasculaire et de mortalité. Dans l’arthrose et la
prévention d’Alzheimer, les études sont prometteuses. Au terme d’une analyse poussée des études scientifiques,
Liens sur l’analyse sanguine de la vitamine PP : http://www.doctissimo.fr/html/sante/analyses/ana_vitami05.htm
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Les acides aminés essentiels

Parmi les acides aminés, 8 d’entre eux sont dits essentiels, car l’homme ne peut pas les synthétiser. Ils doivent donc être impérativement fournis par l’alimentation.’ Les 8 acides aminés essentiels sont : la leucine, l’isoleucine, la lysine, la méthionine, la phénylalanine, la thréonine, le tryptophane, la valine.
Comme pour toute règle, il existe une exception, l’histidine. L’histidine est un acide aminé essentiel chez l’enfant et qui peut le devenir dans certaines pathologies de l’adulte. Les autres acides aminés ou acides aminés non essentiels peuvent être synthétisés par l’organisme à partir de ces 8 ou 9 acides aminés essentiels.
À quoi servent-ils ?
Ils ont un rôle de structure et de régulation. Les protéines sont les briques de l’organisme et sont constitutives :
- Des tissus comme les muscles, la peau, les cheveux, les ongles
- Des organes comme le foie, le pancréas, les reins
- Des enzymes, des hormones
Les protéines participent également à la fourniture d’énergie pour l’organisme : 1g de protéines apporte 4 kcal mais ce n’est pas leur rôle principal. Les apports en protéine sont de 0,8 à 1,2g/kg/jour.
Une alimentation équilibrée devrait idéalement apporter 11 à 15 % des calories journalières sous la forme de protéines soit un apport de 60 à 80g selon les individus.Cet apport devrait comporter 50% de protéines d’origine végétale et 50% de protéines d’origine animale. Les protéines d’origine animales sont plus riches en acides aminés essentiels, il est donc important de consommer des protéines animales et végétales qui s’équilibrent entre elles.
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La vitamine B1

Découverte par le Japonais Suzuki Umetaro qui cherchait à soigner le “béribéri” (causée par un déficit en vitamine B1 dans l’alimentation humaine provoquant une insuffisance cardiaque et des troubles neurologiques) et la nomma “acide abérique”, c’est la première vitamine à avoir été isolée par Casimir Funk en 1912. Sa formule chimique a été établie en 1931 par Robert R. Williams et Windaus, et sa synthèse réalisée par Andersag en 1936.
Son rôle
- Elle joue un rôle important dans la transmission de l’influx nerveux et plus globalement dans le fonctionnement du système nerveux.
- Elle est garante d’un bon fonctionnement intellectuel.
- Elle favorise la transformation des sucres en graisses et de l’alcool en énergie.
Les Apports Nutritionnels conseillés (par jour)
Nourrissons : 0,2 à 0,4 mg
Enfants jusqu’à 9 ans : 0,8 mg
Enfants de 9 à 12 ans : 1 mg
Femmes et adolescentes : 1,2 mg
Hommes et adolescents : 1,3 mg
Grossesse et allaitement : 1,8 mg
Les sources naturelles
Tous les aliments apportent de la vitamine B1, mais dans des quantités très faibles. D’autre part cette vitamine est pratiquement éliminée pendant les traitements industriels et le raffinage.
Sources de vitamine B1 pour 100 g
Levure de bière sèche : 5 à 20 mg, Germe de blé : 1 à 2,5 mg, Levain : 1 à 2 mg, Oeufs de poisson : 1 à 1,5 mg, Légumes secs : 0,5 à 1 mg, Pain complet, riz complet : 0,3 mg.
Augmentation des besoins
Grossesse, allaitement, alcoolisme, consommation excessive de café, régime amaigrissant, mauvaise absorption intestinale, diabète.
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Les problèmes respiratoires liés à la pollution atmosphérique sont de plus en plus fréquents. Des études scientifiques ont montré que des antioxydants pourraient avoir un effet bénéfique sur la santé pulmonaire et aideraient à contrer certains effets néfastes de la pollution.
Une personne respire chaque jour 15 000 litres d’air et la zone des échanges gazeux de l’appareil respiratoire est une surface de près de 70m2. L’air pollué contient de puissants oxydants comme le dioxyde d’azote et l’ozone qui semblent jouer un rôle important dans les maladies respiratoires.
Antioxydants et santé pulmonaire
Plusieurs études ont montré qu’une forte consommation de nutriments antioxydants, comme la vitamine E et le bêta carotène, protège les cellules des poumons et est associée à une fonction pulmonaire normale. Cette dernière est évaluée par des tests fonctionnels respiratoires utilisant un spiromètre et mesurant le volume expiratoire maximal par seconde (VEMS) ou la capacité vitale forcée (CVF).
Une étude portant sur 18 000 américains, a montré que chaque antioxydant, la vitamine E, le bêta carotène, la vitamine C ou le sélénium, était fortement associé à une fonction pulmonaire normale, mesuré par un test standard. Les bénéfices apportés par les antioxydants étaient plus importants chez les non-fumeurs. Dans une autre étude, les seniors ayant les niveaux sanguins les plus élevés de bêta et d’alpha-carotène avaient une fonction pulmonaire significativement meilleure.
Des chercheurs ont suivi 47 ouvriers travaillant à l’air libre dans la ville de Mexico, une zone urbaine polluée avec des niveaux élevés d’ozone. Près de la moitié de ces hommes ont reçu quotidiennement pendant deux mois et de demi un complément nutritionnel contenant 75 mg de vitamine E, 15 mg de bêta carotène et 650 mg de vitamine C, l’autre groupe recevant un placebo. La supplémentation en nutriments antioxydants améliorait de façon significative la capacité pulmonaire malgré une exposition quotidienne à la pollution de l’ozone.
Chez 227 sujets âgés ou d’âge moyen, on a constaté que ceux qui avaient les niveaux sanguins les plus élevés de bêta carotène, provenant de l’alimentation ou d’une supplémentation, étaient les moins susceptibles de souffrir de difficultés respiratoires provoquées par la pollution de l’air.
Ces différentes études montrent que les antioxydants peuvent aider notre organisme à lutter contre les agressions oxydantes de la pollution de l’air et contribuer au maintien d’une fonction pulmonaire saine.
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Le premier objectif de l’espèce humaine fût de manger pour survivre, donc de s’adapter aux contraintes du milieu. Depuis quelques décennies, nous pouvons répondre à la question ‘Comment manger pour mieux vivre’. Plus récemment, le ‘mieux vivre’ est devenu le ‘mieux vieillir’. Et si l’on pouvait ralentir le vieillissement par une alimentation adaptée. Un rêve pour certains, une réalité pour d’autres!
En effet, dans deux régions du globe, à Okinawa au Japon et l’autre et en Crète, la population a une espérance de vie bien supérieure aux autres régions du globe. Et c’est l’alimentation qui est apparue comme le facteur primordial responsable de la longueur de la durée de vie. L’alimentation méditerranéenne a acquis ces dernières années une grande notoriété, aussi bien au niveau du grand public que chez les producteurs agricoles et les scientifiques.Ce régime se caractérise par une consommation importante de céréales, de légumes et de fruits variés. Il comporte par contre peu de viande rouge, notamment d’origine bovine, et très peu de lait et de beurre mais un peu de fromage, de yaourt et du poisson. Les lipides y sont ajoutés sous forme d’huile d’olive (riche en acide oléique, un acide gras mono-insaturé). Enfin, du vin rouge est consommé modérément et au cours des repas.
Les cinq composants indispensables pour obtenir un résultat bénéfique sur la santé sont :
- La diminution des graisses saturées issues des produits laitiers, des viandes et des charcuteries (exceptés les volailles).
- L’augmentation de l’acide oléique (acides gras mono-insaturé) issu de l’huile d’olive et de colza.
- La réduction de l’acide linoléique (Oméga 6) présent notamment dans l’huile de tournesol.
- L’augmentation de l’acide alpha-linolénique (oméga 3) issu de l’huile de colza.
- L’augmentation des antioxydants naturels présents dans les légumes et fruits.
L’alimentation méditerranéenne semble correspondre à ce que l’on considère aujourd’hui être une bonne hygiène alimentaire. Cette hygiène commence par la consommation de produits non-raffinés, non-blanchis mais complets, frais et naturels voire bio (surtout pour les céréales, les légumineuses et les huiles). Obtenir de bons produits n’est pas suffisant, il faut aussi les cuisiner sans abîmer leurs constituants. On les consommera de préférence crus, marinés ou cuits ‘al dente’. On évitera de les faire brunir, griller ou ébouillanté en utilisant des modes de cuisson douce (feu doux, vapeur douce, papillote, bain-marie, pochage, four à chaleur tournante à température < 180°…).
Conseils alimentaires
Fruits : 1 à 3 fois par jour dont jus de fruit 1 à 2 fois par jour. Crudités : 1 à 2 fois par jour. Légumes verts : 1 à 2 fois par jour dont crucifères 1 à 3 fois par semaine. Légumes racines : 1 à 3 fois par semaine. Céréales complètes, Tranche de pain complet ou portion de riz complet : 1 à 2 fois par jour. Légumineuses, tofu : 1 fois par jour. Huiles de colza et d’olive : 1 à 2 cuillères à soupe par jour. Poissons : 2 à 4 fois par semaine dont poisson gras 1 à 2 fois par semaine. Crustacés : 1 à 2 fois par semaine. Mollusques : 1 à 2 fois par semaine. Coquillages : 1 à 2 fois par semaine. Oeufs : de 6 à 8 par semaine (hors et dans les gâteaux).Volailles (viande et foie) : 1 à 2 fois par semaine. Lait ou crème de soja ou d’amandes : 1 fois par jour. Yaourts ou produits fermentés à base de soja, de lait de vache ou de brebis: 1 à 2 fois par jour. Eau minéralisée : 1 à 1,5 litre par jour. Thé : de 1 à 3 tasses par jour. Vin : jusqu’à 40 cl par jour.
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Les gadgets nous envahissent ! Et ce ne sont pas les derniers à polluer notre environnement, et le plus bizarre c’est qu’ils polluent mais qu’en même temps ils peuvent nous procurer du bien, enfin un semblant de bien … Anti-stress pour les hommes, mensway.com a crée une solution assez atypique est plutôt spéciale.
La firme en question a repris un concept bien connu, celui du caoutchouc anti-stress, qui fut durant une longue période très à la mode dans notre société, surtout dans les années quatre-vingt dix, mais ici, ils ont retravaillé ce concept, en le rendant sexy. Voici le sein anti-stress !
Non ! non ! ce n’est pas une boutade ! Allez voir ici pour le croire : http://www.mensway.com/cadeau-gadget/seins-antistress-p-283.html
En attendant, si vous ne souhaitez pas poulluer avec des gadgets, il existe toujours les bonnes vieilles méthodes de relaxation, de respiration … Aussi il est primordial de faire un peu de sport au quotidien et de manger des aliments qui ne contiennent pas trop de qualités excitantes, comme le café. En plus de cette alimentation, il est vraiment conseillé de se vider la tête des mauvaises pensées et de supplémenter son alimentation par des compléments alimentaires et des plantes en infusions. N’oubliez pas non plus les auto-massages ! (un autre sujet à venir). Pour s’informer voici un lien vers un dossier assez complet pour comprendre le stress et son mécanisme parfois pervers, et riche de consquences.
En tous cas, ce gadget ainsi que l’utilisation de compléments alimentaires spécifiques est peut-être une démarches plus raisonnée que d’utiliser des anxiolytiques ou autres produits de ce type. D’ailleurs, est-il nécessaire de signaler que selon l’inspection du travail “la France est un des plus gros pays consommateurs d’anxiolytiques et de psychotropes et faisait le lien entre ce constat et les causes liées aux situations stressantes de la vie professionnelle.“
A bientôt !
Catégories : Nitrition & Santé
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