Le blog Nutrition

Articles étiquettés ‘sels minéraux’

Bien manger : vrais et faux dangers

février 27, 2009 · Laisser un commentaire

9782738121677Affolé par l’annonce d’études souvent peu sérieuses révélant les risques que présenterait tel ou tel aliment, égaré par les injonctions contradictoires de certains « spécialistes », rendu perplexe par le discours ambiant sur les OGM, la mal-bouffe, le bio et l’agroalimentaire, vous ne savez plus à quel saint vous vouer. Que faut-il manger ? Viande ou poisson ? Sauvage ou d’élevage ? Salé ou pas salé ? Gras ou pas gras ? Végétal ou animal ?

Que demandons-nous à nos aliments ? De respecter les « 3 S » : d’être sûrs, sains et… savoureux. Le Dr Jean-Marie Bourre montre ici comment l’obsession du sûr peut conduire à sacrifier le savoureux… et parfois même le sain !

Affolé par l’annonce d’études souvent peu sérieuses révélant les risques que présenterait tel ou tel aliment, égaré par les injonctions contradictoires de certains « spécialistes », rendu perplexe par le discours ambiant sur les OGM, la mal-bouffe, le bio et l’agroalimentaire, vous ne savez plus à quel saint vous vouer. Que faut-il manger ? Viande ou poisson ? Sauvage ou d’élevage ? Salé ou pas salé ? Gras ou pas gras ? Végétal ou animal ?

La seule alimentation qui soit saine est celle qui est fondée sur nos besoins. Comment faire quand fausses rumeurs et tours de passe-passe marketing nous les occultent ? Alors que l’usage à outrance du principe de précaution vire au danger alimentaire, d’où vient le problème : des aliments eux-mêmes ou bien de notre façon de manger ?

Voici le livre qui vous permettra de comprendre où sont les vrais dangers de votre assiette et de redécouvrir le plaisir de la table. Sans lequel il ne peut y avoir de santé!

Avec La Diététique du cerveau, Jean-Marie Bourre a renouvelé le discours sur la nutrition. Membre de l’Académie de médecine, il a dirigé une unité de recherche de l’Inserm. Spécialiste des graisses, il est l’un des découvreurs des effets des oméga-3. Il a notamment publié Les Bonnes Graisses, Les Aliments de l’intelligence et La Vérité sur les oméga-3.

ISBN 978-2-7381-2167-7,
septembre 2008, 145 x 220,
336 pages. (22.50   €)

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Mardi Gras : crêpes sans oeufs

février 23, 2009 · Laisser un commentaire

crepe_recipe2Les crêpes sont généralement un repas ou un dessert qui est apprécié par tous. Par contre, les problèmes allergiques peuvent appraître pour les personnes sensiblent et en particulier allergiques aux oeufs. Mais pas de stress ! Pour éviter de gâcher ce moment de fête que peut-être un repas de crêpes, les enfants qui souffrent d’allergies alimentaires vont pouvoir manger des crêpes,et en particulier pour Mardi gras !  L’association Asthme et allergies propose une recette originale de crêpes, où l’oeuf de la recette traditionnelle est remplacé par une cuillerée à soupe de fécule de maïs ou de pomme de terre et le lait par 25 cl d’eau pétillante.

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La glycation

février 20, 2009 · Laisser un commentaire

glycation

La glycation est un des facteurs de vieillissement accéléré des tissus.

Les personnes diabétiques souffrent d’un excès de sucres dans le sang. Cet excès provoque l’apparition du phénomène de glycation : les sucres s’accrochent aux protéines et cela a notamment pour conséquence d’accélérer le vieillissement des cellules et spécifiquement le vieillissement anticipé de la peau. La glycation est un accélérateur du vieillissement de l’organisme. Toutes les cellules sont touchées et tous les mécanismes sont ralentis.
En cas de diabète, pour lutter contre la glycation il faut suivre un régime alimentaire qui réduit les apports sucrés et augmenter la consommation de vitamines C et E, de magnésium, de vitamines B1, B2, B2, B8, de chrome, de zinc et de sélénium.

La benfotiamine qui est un dérivé de la vitamine B1 (thiamine) diminue les effets de la glycation chez les personnes diabétiques. Elle contribuerait ainsi à retarder l’apparition des signes du vieillissement (apparition de traces brunes, élasticité de la peau).

Sources : http://www.synergiashop.com/a48/question-jour/251-la-glycation.html

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Etes-vous “locavore” ?

février 18, 2009 · Laisser un commentaire

locavoreLa mode du bio et du développement durable atteint toutes facettes de la société. Dans notre assiettes, nous avons les extrêmes, entre le sandwich américain bourré de cochonneries et de chimie, et le produit bio ressorti du placard à graines de chez Mamie. Ces tendances se confrontent et s’entretiennent. Heureusement, la force des produits bio et de son marché, s’impose et devient plus présent, même dans l’assiette de personnes qui avaient encore des doutes il y a peu de temps. La tendance “locavore” est une des philosophies bien pensante des nouveaux mouvements pour la protection de l’environnement et la nature, et de cette vague d’intérêt pour la nutrition bio et le “bien de chez nous”.

Fondé en 2005 à San Francisco [http://www.locavores.com] cette nouvelle communauté avec une philosophie simple en apparence : manger des produits originaire d’un rayon de 160 kilomètres de son lieu d’habitation. Affaire de bon sens pour la nature et l’environnement, le principe permet aussi de redécouvrir des produits. Difficile à appliquer pour certains produits, la philosophie du “locavore” a une exception, qui est la règle de Marco Polo, permettant de se fournir tout de même les produits, comme le café, le chocolat ou les épices.

De nombreuses entreprises se lancent aussi dans la philosophie, comme la cantine Google, qui applique le principe. Certaines grandes distributions affichent aussi le taux de carbone produit. Dernièrement, Barack Obama, le nouveau président américain, a aussi exprimé que les cuisines de la Maison Blanche n’utilisent qu’en particulier des produits locaux et bio. Le mot “locavore” a d’ailleurs fait son entrée dans le New Oxford Dictionnary dernière édition.

Les “locavores” sont donc des personnes qui respectent une discipline alimentaire. Encore peu répandue en Europe pour l’instant, cette philosophie est déjà bien répandue aux États-Unis et au Canada.

Mode ? Business ? Personnellement, je trouve que le propos est empreint de la réalité de notre temps, et qu’il permet aussi de re-découvrir des produits locaux, de rencontrer des producteurs proches de chez soi, et de contrôler l’origine de son alimentation. Tout ceci est plutôt positif. C’est un intermédiaire entre les absolus de la “distavore” (production dans une aire géographique lointaine) ou de “l’hyperlocavore” (production à la maison).

Pour celles et ceux qui lisent l’anglais, voici un article opposé au “locavore”, édité dans le “Time“, histoire d’avoir les sons de cloches de ce futur domaine qui animera nos assiettes, nos marchés …

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Nutritions et prévention du cancer : la brochure

février 18, 2009 · Laisser un commentaire

nutrition-cancerLe mardi 17 février 2009 est une date importante dans le calendrier de la nutrition. En effet, ’Institut National du Cancer présentait sa nouvelle brochure “Nutritions et prévention du cancer“. Cette dernière est destinée en particulier aux médecins, et elle est consacrée aux recommandations alimentaires qui préviennent le cancer. Voici le communiqué de presse pour en comprendre le contenu et sa destinée.

Dans le cadre du Programme National Nutrition Santé (PNNS) et à la demande de la DGS (Direction générale de la santé), l’Institut National du Cancer a coordonné l’actualisation de la brochure « Nutrition et prévention des cancers : des connaissances scientifiques aux recommandations »(1). Destinée aux professionnels de santé, elle actualise les connaissances sur ce sujet.

Lancé en 2001, le Programme National Nutrition Santé (PNNS 2001-2005) a pour objectif l’amélioration de l’état de santé de l’ensemble de la population en agissant sur l’un de ses déterminants majeurs : la nutrition, qui recouvre à la fois l’alimentation et l’activité physique. En 2006, le PNNS 2 (2006-2010) a été lancé afin de prolonger et d’amplifier les actions menées dans le cadre du PNNS 1.

Le PNNS a donné lieu à la publication de documents destinés au grand public et aux professionnels de santé. Cette brochure, dont l’INCa a coordonné l’actualisation, fait partie de la collection « les synthèses du Programme National Nutrition Santé ». Elle s’est appuyée sur l’expertise scientifique du réseau National Alimentation Cancer Recherche (NACRe), en partenariat avec l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (Afssa), l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES) et l’Institut de Veille Sanitaire (InVS).

La brochure fournit aux professionnels de santé les éléments essentiels pour, d’une part, encourager des comportements ou modes de vie et certaines habitudes alimentaires favorables à la réduction des risques vis-à-vis des cancers et pour, d’autre part, répondre à des questions qui leur sont fréquemment posées, ou abordées par les média, et souvent basées sur des idées non fondées.

Depuis près de 40 ans en effet, de très nombreux travaux ont cherché à identifier et à préciser le rôle de certains facteurs nutritionnels susceptibles d’intervenir comme facteurs de risque ou au contraire de protection dans le développement des cancers.

La brochure comporte deux parties. Dans la partie consacrée aux relations convaincantes ou probables conduisant à des recommandations pour la prévention primaire des cancers, sont fournies des données sur l’exposition de la population française au facteur considéré, sur l’épidémiologie, sur les mécanismes, sur le niveau de preuve, sur d’autres arguments (interactions avec d’autres facteurs de risque, etc…), ainsi que des conclusions, des recommandations et des références.


Première partie : Relations convaincantes ou probables conduisant à des recommandations pour la prévention primaire des cancers

Les facteurs augmentant le risque de cancers :

* les boissons alcoolisées : leur consommation est associée à une augmentation du risque de plusieurs cancers : bouche, pharynx et larynx, œsophage, côlon-rectum, sein et foie (de 9 à 168 % par verre consommé par jour, selon les localisations). Le risque augmente avec la quantité globale d’alcool absorbée et est significatif dès une consommation moyenne d’un verre par jour. Toute consommation d’alcool est donc déconseillée.
* Le surpoids et l’obésité : à l’heure actuelle en France, le surpoids touche 26 à 32 % de la population et l’obésité 8 à 17 % des adultes. 14 à 17,5 % des enfants présentent une surcharge pondérale. Or l’accroissement de la corpulence est associé à une augmentation du risque de plusieurs cancers (de 8 à 55 % selon les localisations) : œsophage, endomètre, rein, côlon-rectum, pancréas, sein (après la ménopause) et vésicule biliaire.
* Viandes rouges et charcuteries : il a été estimé que le risque de cancer colorectal augmentait de 29 % par portion de 100 g de viandes rouges consommée par jour et de 21 % par portion de 50 g de charcuteries consommée par jour. En France, un quart de la population consomme au moins 500 g de viandes rouges par semaine, et plus d’un quart de la population au moins 50 g de charcuteries par jour.
* Sel et aliments salés : leur consommation augmente le risque de cancer de l’estomac. En France, deux tiers des hommes et un quart des femmes ont des apports en sel supérieurs à 8 g par jour.
* Compléments alimentaires à base de bêta-carotène : les études d’intervention montrent que chez les sujets exposés à des agents cancérogènes, tels que chez les fumeurs, la consommation au long cours de compléments à base de bêta-carotène à doses non-nutritionnelles (20 à 30 mg/jour, alors que les apports journaliers recommandés sont de 2,1 mg) augmente significativement le risque de cancer du poumon. Sauf cas particuliers de déficiences, et sous contrôle médical, la consommation de compléments alimentaires n’est donc pas recommandée. Il est conseillé de satisfaire les besoins nutritionnels par une alimentation équilibrée et diversifiée.

Les facteurs réduisant le risque de cancers :

* Activité physique : elle s’associe à une diminution du risque des cancers du côlon, du sein (après la ménopause) et de l’endomètre. Le risque de cancer du côlon diminue de 18 à 29 % selon le type d’activité ou son intensité. Il est donc recommandé de limiter les activités sédentaires et, pour les adultes, de pratiquer au moins 5 jours par semaine au minimum 30 minutes d’activité physique d’intensité modérée (ex. : marche rapide) ou de pratiquer 3 jours par semaine 20 minutes d’activité physique d’intensité élevée (ex. : jogging).
* Fruits et légumes : leur consommation est associée à une réduction du risque de plusieurs cancers : bouche, pharynx, larynx, œsophage, estomac et poumon (pour les fruits seulement). On estime qu’en France, seuls 43 % de la population adulte consomment au moins 5 fruits et légumes par jour.
* Allaitement : en France, le pourcentage de mères qui allaitent leur enfant à la sortie de la maternité est passé de 53 % en 1998 à 63 % en 2003. Il est encore inférieur à celui d’autres pays européens : plus de 90 % dans les pays nordiques, 75 % en Italie. L’allaitement s’associe à une baisse du risque de cancer du sein chez la mère, avant et après la ménopause.

Seconde partie : Quelques questions fréquemment posées.

Cette partie évoque quelques-unes des questions les plus souvent posées aux professionnels de santé ou abordées dans les médias. Citons par exemple :

o
le lait et les produits laitiers augmentent-ils le risque de cancers ?
o
certains modes de cuisson augmentent-ils le risque de cancers ?
o
le vin rouge protège-t-il du cancer ?
o
existe-t-il des aliments « anticancer » ?

Cette brochure peut être abordée également de façon synthétique car elle comprend un dépliant pratique qui indique aux professionnels de santé toutes les recommandations nutritionnelles pour la prévention primaire des cancers et qui récapitule sous forme de tableau les relations entre les facteurs nutritionnels et les différentes localisations de cancers.

Les recommandations présentées dans cette brochure proposent des repères qu’il serait souhaitable d’atteindre tout en conciliant plaisir et santé. S’il est recommandé de limiter la prise de certains aliments, il n’est pas question d’en interdire la consommation.

[1] La première édition a été publiée en 2003, sous le titre « Alimentation, nutrition et cancer : vérités, hypothèses et idées fausses ».

Sources : Direction Générale de la santé – Institut National du Cancer”

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Les conférences de l’institut français de la nutrition

février 15, 2009 · Laisser un commentaire

Calendrier IFN

Conférences

Organisées tous les mois, ces conférences ont lieu à Paris.
5 € pour les particuliers non membres et non abonnés à la Lettre Scientifique
30 € pour les entreprises, organismes, agences non membres et non abonnés à la Lettre Scientifique
Gratuites pour les membres

Pour tout renseignement, n’hésitez pas à contacter le Secrétariat Général de l’IFN
Tél : 01 45 00 92 50 – Fax : 01 40 67 17 76 – institut.nutrition@ifn.asso.fr

Stress, alimentation et maladies cardiovasculaires

par Alain Grynberg (Faculté de pharmacie, Châtenay-Malabry)
12 février 2009 à 09h30

Lutter contre la sédentarité et prévenir le surpoids chez l’adolescent, c’est possible : résultats à long-terme de l’étude randomisée ICAPS

7 avril 2009 à 09h30

Intégration du bénéfice nutritionnel dans le processus d’analyse des risques alimentaires

par Philippe Verger (INRA, Paris)
19 mai 2009 à 09h30

Dépression et troubles du comportement alimentaire

16 juin 2009 à 09h30

Colloques

Pour tout renseignement, n’hésitez pas à contacter le Secrétariat Général de l’IFN
Tél : 01 45 00 92 50 – Fax : 01 40 67 17 76 – institut.nutrition@ifn.asso.fr

Symposium – Nutrition de la conception à l’enfance : certitudes et perspectives

Symposium d’une journée
5 février 2009

Télécharger le programme

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Déficit en vitamine B1 = Béribéri

février 15, 2009 · Laisser un commentaire

La vitamine B1

comprimes

Découverte par le Japonais Suzuki Umetaro qui cherchait à soigner le “béribéri” (causée par un déficit en vitamine B1 dans l’alimentation humaine provoquant une insuffisance cardiaque et des troubles neurologiques) et la nomma “acide abérique”, c’est la première vitamine à avoir été isolée par Casimir Funk en 1912. Sa formule chimique a été établie en 1931 par Robert R. Williams et Windaus, et sa synthèse réalisée par Andersag en 1936.

Son rôle

  • Elle joue un rôle important dans la transmission de l’influx nerveux et plus globalement dans le fonctionnement du système nerveux.
  • Elle est garante d’un bon fonctionnement intellectuel.
  • Elle favorise la transformation des sucres en graisses et de l’alcool en énergie.

Les Apports Nutritionnels conseillés (par jour)
Nourrissons : 0,2 à 0,4 mg
Enfants jusqu’à 9 ans : 0,8 mg
Enfants de 9 à 12 ans : 1 mg
Femmes et adolescentes : 1,2 mg
Hommes et adolescents : 1,3 mg
Grossesse et allaitement : 1,8 mg

Les sources naturelles
Tous les aliments apportent de la vitamine B1, mais dans des quantités très faibles. D’autre part cette vitamine est pratiquement éliminée pendant les traitements industriels et le raffinage.

Sources de vitamine B1 pour 100 g
Levure de bière sèche : 5 à 20 mg, Germe de blé : 1 à 2,5 mg, Levain : 1 à 2 mg, Oeufs de poisson : 1 à 1,5 mg, Légumes secs : 0,5 à 1 mg, Pain complet, riz complet : 0,3 mg.

Augmentation des besoins
Grossesse, allaitement, alcoolisme, consommation excessive de café, régime amaigrissant, mauvaise absorption intestinale, diabète.

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Des recettes de cuisine contre le stress

février 14, 2009 · Laisser un commentaire

livrerecetteantistressOn nous le dit souvent, se nourrir est le meilleur moyen de garder la forme et d’éviter au corps de ne pas pouvoir répondre aux attaques et aux stress de la vie quotidienne. Les habitudes modernes changent et on oublie souvent que le corps a des besoins essentiels, que nous pouvons trouver dans la nourriture quotidienne. Encore faut-il pouvoir se procurer les bons aliments, les cuire convenablement, apprendre à les varier, … Quand bien même, il est possible de trouver par soi-même les sources d’inspiration d’une bonne cuisine pour éviter le stress et les problèmes de santé, il existe de nombreux ouvrages sur le sujet, comme le ivre de Damien Galtier, “Recettes anti-stress“. “Bien manger pour se relaxer ! Vous vous sentez énervé, irritable ou ressentez un mal-être diffus. Il est difficile d’échapper au stress qui empoisonne notre quotidien ! Le contenu de votre assiette – sels minéraux, oligoéléments, vitamines, acides aminés et acides gras – peut vous aider à lutter de façon efficace contre ce fléau des temps modernes. Plus de 110 recettes aux vertus apaisantes ! Gaspacho d’avocat au crabe, terrine de merlan aux herbes fraîches, soupe exotique au poulet, tajine d’agneau aux fruits secs, rouleau de jambon à la ricotta, crevettes sautées aux pois gourmands, cake à la framboise, mousse de banane au citron et à l’anis… des recettes qui vont vous aider à décompresser ! Damien Galtier est diététicien et consultant en centre hospitalier. Il est également auteur et journaliste dans les domaines de la nutrition et de la forme. Du même auteur, parus aux éditions First : Le Petit Livre des recettes oméga 3, Le Régime pour les débutants et Maigrir en famille.”

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