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Articles étiquettés ‘recette anti stress’

NutriNet Santé : une cyber-étude sur la nutrition

mai 12, 2009 · Un commentaire

NutriNet Santé : la technologie au service du corps

NutriNet Santé : la technologie au service du corps

Après les sondages, la déclaration d’impôts et le paiement des factures de diverses administrations, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot a donné le coup d’envoi lundi d’une vaste étude scientifique sur les comportements alimentaires des Français qui a pour ambition de suivre 500.000 personnes pendant cinq ans par le biais d’internet.

Le programme NutriNet Santé va tirer “judicieusement parti des possibilités inédites de communication que nous offre internet”, a déclaré la ministre au cours d’une conférence de presse.

Les volontaires (de plus de 18 ans) vont être recrutés grâce à une grande campagne nationale impliquant aussi bien les boulangers, la Poste, la Fédération de gymnastique volontaires, des municipalités ou des sites internet comme doctissimo.fr ou meetic.fr, a expliqué à l’AFP le promoteur du projet Serge Hercberg.

Ils devront répondre chaque année sur le site créé pour l’occasion (www.etude-nutrinet-sante.fr) à des questionnaires sur leur alimentation, leur mode de vie, leur activité physique, leurs poids et taille…

L’objectif est de mieux comprendre les liens entre nutrition et santé et d’analyser les facteurs qui déterminent les comportements alimentaires dans la population.

Directeur d’une unité de recherche Inserm, le Pr Hercberg est par ailleurs président du comité de pilotage du Programme national nutrition santé (PNNS).

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Bien manger : vrais et faux dangers

février 27, 2009 · Laisser un commentaire

9782738121677Affolé par l’annonce d’études souvent peu sérieuses révélant les risques que présenterait tel ou tel aliment, égaré par les injonctions contradictoires de certains « spécialistes », rendu perplexe par le discours ambiant sur les OGM, la mal-bouffe, le bio et l’agroalimentaire, vous ne savez plus à quel saint vous vouer. Que faut-il manger ? Viande ou poisson ? Sauvage ou d’élevage ? Salé ou pas salé ? Gras ou pas gras ? Végétal ou animal ?

Que demandons-nous à nos aliments ? De respecter les « 3 S » : d’être sûrs, sains et… savoureux. Le Dr Jean-Marie Bourre montre ici comment l’obsession du sûr peut conduire à sacrifier le savoureux… et parfois même le sain !

Affolé par l’annonce d’études souvent peu sérieuses révélant les risques que présenterait tel ou tel aliment, égaré par les injonctions contradictoires de certains « spécialistes », rendu perplexe par le discours ambiant sur les OGM, la mal-bouffe, le bio et l’agroalimentaire, vous ne savez plus à quel saint vous vouer. Que faut-il manger ? Viande ou poisson ? Sauvage ou d’élevage ? Salé ou pas salé ? Gras ou pas gras ? Végétal ou animal ?

La seule alimentation qui soit saine est celle qui est fondée sur nos besoins. Comment faire quand fausses rumeurs et tours de passe-passe marketing nous les occultent ? Alors que l’usage à outrance du principe de précaution vire au danger alimentaire, d’où vient le problème : des aliments eux-mêmes ou bien de notre façon de manger ?

Voici le livre qui vous permettra de comprendre où sont les vrais dangers de votre assiette et de redécouvrir le plaisir de la table. Sans lequel il ne peut y avoir de santé!

Avec La Diététique du cerveau, Jean-Marie Bourre a renouvelé le discours sur la nutrition. Membre de l’Académie de médecine, il a dirigé une unité de recherche de l’Inserm. Spécialiste des graisses, il est l’un des découvreurs des effets des oméga-3. Il a notamment publié Les Bonnes Graisses, Les Aliments de l’intelligence et La Vérité sur les oméga-3.

ISBN 978-2-7381-2167-7,
septembre 2008, 145 x 220,
336 pages. (22.50   €)

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Etes-vous “locavore” ?

février 18, 2009 · Laisser un commentaire

locavoreLa mode du bio et du développement durable atteint toutes facettes de la société. Dans notre assiettes, nous avons les extrêmes, entre le sandwich américain bourré de cochonneries et de chimie, et le produit bio ressorti du placard à graines de chez Mamie. Ces tendances se confrontent et s’entretiennent. Heureusement, la force des produits bio et de son marché, s’impose et devient plus présent, même dans l’assiette de personnes qui avaient encore des doutes il y a peu de temps. La tendance “locavore” est une des philosophies bien pensante des nouveaux mouvements pour la protection de l’environnement et la nature, et de cette vague d’intérêt pour la nutrition bio et le “bien de chez nous”.

Fondé en 2005 à San Francisco [http://www.locavores.com] cette nouvelle communauté avec une philosophie simple en apparence : manger des produits originaire d’un rayon de 160 kilomètres de son lieu d’habitation. Affaire de bon sens pour la nature et l’environnement, le principe permet aussi de redécouvrir des produits. Difficile à appliquer pour certains produits, la philosophie du “locavore” a une exception, qui est la règle de Marco Polo, permettant de se fournir tout de même les produits, comme le café, le chocolat ou les épices.

De nombreuses entreprises se lancent aussi dans la philosophie, comme la cantine Google, qui applique le principe. Certaines grandes distributions affichent aussi le taux de carbone produit. Dernièrement, Barack Obama, le nouveau président américain, a aussi exprimé que les cuisines de la Maison Blanche n’utilisent qu’en particulier des produits locaux et bio. Le mot “locavore” a d’ailleurs fait son entrée dans le New Oxford Dictionnary dernière édition.

Les “locavores” sont donc des personnes qui respectent une discipline alimentaire. Encore peu répandue en Europe pour l’instant, cette philosophie est déjà bien répandue aux États-Unis et au Canada.

Mode ? Business ? Personnellement, je trouve que le propos est empreint de la réalité de notre temps, et qu’il permet aussi de re-découvrir des produits locaux, de rencontrer des producteurs proches de chez soi, et de contrôler l’origine de son alimentation. Tout ceci est plutôt positif. C’est un intermédiaire entre les absolus de la “distavore” (production dans une aire géographique lointaine) ou de “l’hyperlocavore” (production à la maison).

Pour celles et ceux qui lisent l’anglais, voici un article opposé au “locavore”, édité dans le “Time“, histoire d’avoir les sons de cloches de ce futur domaine qui animera nos assiettes, nos marchés …

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Nutritions et prévention du cancer : la brochure

février 18, 2009 · Laisser un commentaire

nutrition-cancerLe mardi 17 février 2009 est une date importante dans le calendrier de la nutrition. En effet, ’Institut National du Cancer présentait sa nouvelle brochure “Nutritions et prévention du cancer“. Cette dernière est destinée en particulier aux médecins, et elle est consacrée aux recommandations alimentaires qui préviennent le cancer. Voici le communiqué de presse pour en comprendre le contenu et sa destinée.

Dans le cadre du Programme National Nutrition Santé (PNNS) et à la demande de la DGS (Direction générale de la santé), l’Institut National du Cancer a coordonné l’actualisation de la brochure « Nutrition et prévention des cancers : des connaissances scientifiques aux recommandations »(1). Destinée aux professionnels de santé, elle actualise les connaissances sur ce sujet.

Lancé en 2001, le Programme National Nutrition Santé (PNNS 2001-2005) a pour objectif l’amélioration de l’état de santé de l’ensemble de la population en agissant sur l’un de ses déterminants majeurs : la nutrition, qui recouvre à la fois l’alimentation et l’activité physique. En 2006, le PNNS 2 (2006-2010) a été lancé afin de prolonger et d’amplifier les actions menées dans le cadre du PNNS 1.

Le PNNS a donné lieu à la publication de documents destinés au grand public et aux professionnels de santé. Cette brochure, dont l’INCa a coordonné l’actualisation, fait partie de la collection « les synthèses du Programme National Nutrition Santé ». Elle s’est appuyée sur l’expertise scientifique du réseau National Alimentation Cancer Recherche (NACRe), en partenariat avec l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (Afssa), l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES) et l’Institut de Veille Sanitaire (InVS).

La brochure fournit aux professionnels de santé les éléments essentiels pour, d’une part, encourager des comportements ou modes de vie et certaines habitudes alimentaires favorables à la réduction des risques vis-à-vis des cancers et pour, d’autre part, répondre à des questions qui leur sont fréquemment posées, ou abordées par les média, et souvent basées sur des idées non fondées.

Depuis près de 40 ans en effet, de très nombreux travaux ont cherché à identifier et à préciser le rôle de certains facteurs nutritionnels susceptibles d’intervenir comme facteurs de risque ou au contraire de protection dans le développement des cancers.

La brochure comporte deux parties. Dans la partie consacrée aux relations convaincantes ou probables conduisant à des recommandations pour la prévention primaire des cancers, sont fournies des données sur l’exposition de la population française au facteur considéré, sur l’épidémiologie, sur les mécanismes, sur le niveau de preuve, sur d’autres arguments (interactions avec d’autres facteurs de risque, etc…), ainsi que des conclusions, des recommandations et des références.


Première partie : Relations convaincantes ou probables conduisant à des recommandations pour la prévention primaire des cancers

Les facteurs augmentant le risque de cancers :

* les boissons alcoolisées : leur consommation est associée à une augmentation du risque de plusieurs cancers : bouche, pharynx et larynx, œsophage, côlon-rectum, sein et foie (de 9 à 168 % par verre consommé par jour, selon les localisations). Le risque augmente avec la quantité globale d’alcool absorbée et est significatif dès une consommation moyenne d’un verre par jour. Toute consommation d’alcool est donc déconseillée.
* Le surpoids et l’obésité : à l’heure actuelle en France, le surpoids touche 26 à 32 % de la population et l’obésité 8 à 17 % des adultes. 14 à 17,5 % des enfants présentent une surcharge pondérale. Or l’accroissement de la corpulence est associé à une augmentation du risque de plusieurs cancers (de 8 à 55 % selon les localisations) : œsophage, endomètre, rein, côlon-rectum, pancréas, sein (après la ménopause) et vésicule biliaire.
* Viandes rouges et charcuteries : il a été estimé que le risque de cancer colorectal augmentait de 29 % par portion de 100 g de viandes rouges consommée par jour et de 21 % par portion de 50 g de charcuteries consommée par jour. En France, un quart de la population consomme au moins 500 g de viandes rouges par semaine, et plus d’un quart de la population au moins 50 g de charcuteries par jour.
* Sel et aliments salés : leur consommation augmente le risque de cancer de l’estomac. En France, deux tiers des hommes et un quart des femmes ont des apports en sel supérieurs à 8 g par jour.
* Compléments alimentaires à base de bêta-carotène : les études d’intervention montrent que chez les sujets exposés à des agents cancérogènes, tels que chez les fumeurs, la consommation au long cours de compléments à base de bêta-carotène à doses non-nutritionnelles (20 à 30 mg/jour, alors que les apports journaliers recommandés sont de 2,1 mg) augmente significativement le risque de cancer du poumon. Sauf cas particuliers de déficiences, et sous contrôle médical, la consommation de compléments alimentaires n’est donc pas recommandée. Il est conseillé de satisfaire les besoins nutritionnels par une alimentation équilibrée et diversifiée.

Les facteurs réduisant le risque de cancers :

* Activité physique : elle s’associe à une diminution du risque des cancers du côlon, du sein (après la ménopause) et de l’endomètre. Le risque de cancer du côlon diminue de 18 à 29 % selon le type d’activité ou son intensité. Il est donc recommandé de limiter les activités sédentaires et, pour les adultes, de pratiquer au moins 5 jours par semaine au minimum 30 minutes d’activité physique d’intensité modérée (ex. : marche rapide) ou de pratiquer 3 jours par semaine 20 minutes d’activité physique d’intensité élevée (ex. : jogging).
* Fruits et légumes : leur consommation est associée à une réduction du risque de plusieurs cancers : bouche, pharynx, larynx, œsophage, estomac et poumon (pour les fruits seulement). On estime qu’en France, seuls 43 % de la population adulte consomment au moins 5 fruits et légumes par jour.
* Allaitement : en France, le pourcentage de mères qui allaitent leur enfant à la sortie de la maternité est passé de 53 % en 1998 à 63 % en 2003. Il est encore inférieur à celui d’autres pays européens : plus de 90 % dans les pays nordiques, 75 % en Italie. L’allaitement s’associe à une baisse du risque de cancer du sein chez la mère, avant et après la ménopause.

Seconde partie : Quelques questions fréquemment posées.

Cette partie évoque quelques-unes des questions les plus souvent posées aux professionnels de santé ou abordées dans les médias. Citons par exemple :

o
le lait et les produits laitiers augmentent-ils le risque de cancers ?
o
certains modes de cuisson augmentent-ils le risque de cancers ?
o
le vin rouge protège-t-il du cancer ?
o
existe-t-il des aliments « anticancer » ?

Cette brochure peut être abordée également de façon synthétique car elle comprend un dépliant pratique qui indique aux professionnels de santé toutes les recommandations nutritionnelles pour la prévention primaire des cancers et qui récapitule sous forme de tableau les relations entre les facteurs nutritionnels et les différentes localisations de cancers.

Les recommandations présentées dans cette brochure proposent des repères qu’il serait souhaitable d’atteindre tout en conciliant plaisir et santé. S’il est recommandé de limiter la prise de certains aliments, il n’est pas question d’en interdire la consommation.

[1] La première édition a été publiée en 2003, sous le titre « Alimentation, nutrition et cancer : vérités, hypothèses et idées fausses ».

Sources : Direction Générale de la santé – Institut National du Cancer”

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PP synthétise les neurotransmetteurs

février 18, 2009 · Laisser un commentaire

vitamineb3La vitamine PP

Le rôle de cette gentille vitamine

  • Elle intervient dans la production d’énergie des cellules.
  • Elle participe à la fabrication des neuro-hormones.
  • Elle joue un rôle dans le fonctionnement du tube digestif.
  • Elle est utilisée comme traitement à hautes doses pour réduire le taux de cholestérol.

Les Apports Nutritionnels conseillés (par jour)
Nourrissons : 3 mg
Enfants : 6 à 10 mg
Adolescentes et femmes : 11 mg
Adolescents et hommes : 14 mg
Femme Enceinte : 16 mg
Femme Allaitant : 15 mg

Les sources naturelles
La vitamine PP se trouve principalement dans la levure de bière, le foie, la volaille, le poisson, les légumes secs, les céréales complètes.

Sources de vitamine PP pour 100 g
Foie : 5 à 25 mg, Poulet : 14 mg, Dinde : 11 mg, Saumon : 10 mg, Céréales complètes : 0,9 à 1,7 mg, Légumineuses : 0,6 à 1,7 mg.

Augmentation des besoins
Allergie au soleil, problèmes de sérotonine (anxiété, fluctuation de l’humeur, anorexie/boulimie), cholestérol et triglycérides. Supplémentation sous traitement médical uniquement.

La niacine (acide nicotinamique, nicotinamide) nous aide à nous procurer de l’énergie, à fabriquer des hormones, à synthétiser des neurotransmetteurs. Sous la forme de complément, c’est le meilleur traitement du cholestérol et des triglycérides élevés. Elle diminue le risque de maladie cardiovasculaire et de mortalité. Dans l’arthrose et la prévention d’Alzheimer, les études sont prometteuses. Au terme d’une analyse poussée des études scientifiques,
Liens sur l’analyse sanguine de la vitamine PP : http://www.doctissimo.fr/html/sante/analyses/ana_vitami05.htm

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Oleum : gloire à toi !

février 15, 2009 · Laisser un commentaire

La composition des huiles

huile-droits-achetes

L’huile est un terme générique. Il désigne des matières grasses qui sont en général à l’état liquide à température ambiante (A la différence des graisses, pâteuses dans les conditions d’utilisation normales.), et et dont le mélange à l’eau est impossible. Les huiles sont donc des liquides gras, plutôt visqueux, et sont soit d’origine animale, végétale, minérale ou encore synthétique.  Pour le cas du beurre, il n’est donc pas considéré comme une huile, quand bien même sont état liquide dans certains pays aux climats chauds. Dans les pays de climats tempérés, certaines huiles, normalement liquides, peuvent par contre se figer par temps froid.
Contenant plus de 98% de triglycérides, des stérols végétaux (phytostérols), de la vitamine E (tocophérols/tocotriénols) et parfois d’autres composés antioxydants comme les caroténoïdes (comme l’huile de palme rouge) et des polyphénols (comme l’huile d’olive vierge). Les acides gras définissent la composition des huiles. Les acides gras sont peuvent être saturés, soit monoinsaturés, ou polyinsaturés. Les principaux acides gras insaturés, des huiles, sont :   – Pour les moninsaturés : l’acide oléique que l’on rencontre dans l’huile d’olive ; - Pour les polyinsaturés : l’acide linoléique (famille oméga-6) que l’on rencontre dans les huiles de tournesol et de maïs ; l’acide alpha-linolénique (famille oméga-3) dans l’huile de colza, ou l’huile de noix.
  • *Huile : Le nom vient du latin oleum (huile d’olive), qui a donné dans le vieux français olie puis uile, puis huile (le “h” n’étant qu’un apport des copistes).

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Des légumes et des fruits : un quotidien inévitable

février 15, 2009 · Laisser un commentaire

papaye-fermentee1Qu’ils soient frais, en conserve ou surgelés, les fruits et légumes sont la source quasi exclusive de vitamine C pour l’organisme humain. Ils apportent également des vitamines du groupe B, du bêta carotène (provitamine A) (ce qui pourrait expliquer leur effet protecteur vis-à-vis des maladies cardiovasculaires et de certains cancers), une quantité non négligeable de minéraux et oligo-éléments (potassium, magnésium, calcium, fer, cuivre etc…) et des polyphénols .

Ils sont également riches en fibres facilitant le transit intestinal. Les organismes de santé publique recommandent de consommer au moins 5 fruits ou légumes par jour. L’essentiel est de manger 2 à 3 fruits par jour. Peu importe si c’est à la fin ou au début du repas, au petit-déjeuner ou au goûter, ou entre les repas. Quel que soit le moment, le fruit garde ses qualités nutritionnelles.

nutrition-tips-fruitLa raison majeure est le risque d’étouffement qu’elles peuvent occasionner mais aussi le risque d’allergie à l’arachide qui peut avoir des conséquences graves chez les tout petits. Oui. Les pruneaux, grâce notamment à leur teneur élevée en fibres (13 à 16 g pour 100 g en moyenne), jouent un rôle “mécanique” en accélérant et stimulant le fonctionnement des intestins. Leurs propriétés laxatives sont également dues à la présence de certains sucres (sorbitol, xylitol), présents à une teneur élevée (20 % des glucides).

La provitamine A est surtout abondante dans les légumes et fruits fortement colorés en jaune, rouge ou vert (carotte, épinards, cresson, chou, mangues, abricots…). Alors que la vitamine C va de pair avec l’acidité du produit (cassis, goyave, persil, poivron, kiwi, citron et autres agrumes…). C’est pourquoi il faut “varier” les fruits.

D’une manière générale les vitamines se trouvent dans les parties les plus colorées des fruits et des légumes (dans les feuilles les plus vertes de la salade).

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La fumette canceringène : danger de la fertilité

février 15, 2009 · Laisser un commentaire

Comme si c’était nouveau ! Un communiqué de presse récent nous explique les méchants effets du cannabis sur l’homme, et plus particulièrement aux testicules de l’homme. En attendant, n’oublions pas que l’alimentation moderne, blindée de produits chimiques, ne nous gâte pas non plus.

Consommer du cannabis au moins une fois par semaine, ou régulièrement depuis son adolescence, doublerait les risques de développer la forme la plus agressive d’un cancer des testicules, estime une étude américaine relatée par le quotidien britannique Guardian.

Les scientifiques du centre de recherche sur le cancer Hutchinson de Seattle ont commencé cette étude après avoir découvert que les testicules sont un des rares organes munis de récepteurs pour la substance active du cannabis, le tétrahydrocannabinol (THC).

Leurs résultats conduisent aussi à penser que l’usage de la marijuana pourrait être spécifiquement lié au développement de tumeurs des testicules dites germinales non-seminomateuses. Cette forme très agressive frappe les hommes entre 20 et 35 ans et compte pour environ 40 % de tous les cas de cancer des testicules, qui reste très rare même si les cas augmentent depuis ces dernières décennies.Depuis les années 1950, le nombre de cas de cancer des testicules a augmenté de 3 à 6 % par an aux Etats-Unis, au Canada, en Europe, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Durant la même période, l’usage du cannabis a augmenté dans les mêmes proportions. Ce sont ces  chiffres qui au départ ont conduit les chercheurs à avancer l’hypothèse d’un lien entre cette drogue et le cancer des testicules.

Pour leur étude, les chercheurs ont interviewé 369 hommes atteint d’un cancer des testicules, âgés de 18 à 44 ans, sur leur consommation de cannabis. Ils ont également interrogé sur le même sujet 979 hommes en bonne santé.

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“Tea for you and tea” formidable

février 14, 2009 · Laisser un commentaire

Le thé

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Simple à consommer, pas besoin de la dernière technologie de bouilloire, ni d’une théière de star, le thé à mille facettes. De préférence à consommer en vrac, il ne fait pas toujours l’actualité sous ce format. La facilité du sachet jetable dans une vie moderne n’est qu’une aiguille dans une meule de foin. Pourtant, le thé en vrac vous apportera plus d’atouts : prix, qualité, variété, …

Boisson stimulante typiquement associé à l’Asie ou en encore au Tea Time anglais, il est connu depuis l’Antiquité.

Le thé est une plante qui possède des vertus thérapeutiques intéressantes pour l’être humain. Il aide à lutter contre les radicaux libres qui sont responsables du vieillissement et des maladies dégénératives (diabète de type 2, cancers, cataractes, maladies d’Alzheimer et de Parkinson etc ..). Ce sont les flavonoïdes présents dans le thé qui ont une action antioxydante.Ces flavonoïdes protègent également les tissus des effets pro-oxydants du fer. De ce fait, le thé est globalement indiqué chez les personnes qui ont trop de fer mais il est à éviter en cas de déficit en fer ou dans une situation induisant une augmentation des besoins en fer (menstruations, grossesse, allaitement, prise de certains médicaments etc.). En effet, les tanins contenus dans le thé bloquent l’absorption du fer. Le thé vert possède une action anti-inflammatoire et anti-allergique non négligeable par rapport aux alternatives chimiques. Les catéchines du thé sont efficaces dans des situations inflammatoires très variées, de l’eczéma aux inflammations articulaires (arthroses, spondylarthrite, polyarthrite rhumatoïde). Les flavonoïdes favorisent la régulation de réactions allergiques comme le psoriasis, l’asthme, l’eczéma.

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Choisir son thé Privilégier le thé vert à faire infuser en vrac ou en sachet 5 minutes. En effet, le thé vert n’a pas subi de transformation (fumage, fermentation) et conserve intacte ses qualités nutritionnelles. 2 à 3 tasses de thé vert par jour consommées sans sucre ou avec du sucre complet garantissent un apport en substances anti-oxydantes bénéfiques pour la santé. Il existe du thé vert décaféiné pour ceux qui supportent mal les effets stimulant de la théine. Attention, le lait rajouté au thé inhibe les capacités antioxydantes du thé. En effet les protéines du lait empêchent son absorption et annulent ainsi les bénéfices santé attendus. Enfin pour ceux qui n’aiment pas le thé ou qui ne trouvent pas le temps d’en boire, il existe des compléments alimentaires riches en flavonoïdes et caroténoïdes.

La cérémonie du thé ci-dessus proposée par ces demoiselles, risque de faire beaucoup d’amateur de thé ! ;)

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Des recettes de cuisine contre le stress

février 14, 2009 · Laisser un commentaire

livrerecetteantistressOn nous le dit souvent, se nourrir est le meilleur moyen de garder la forme et d’éviter au corps de ne pas pouvoir répondre aux attaques et aux stress de la vie quotidienne. Les habitudes modernes changent et on oublie souvent que le corps a des besoins essentiels, que nous pouvons trouver dans la nourriture quotidienne. Encore faut-il pouvoir se procurer les bons aliments, les cuire convenablement, apprendre à les varier, … Quand bien même, il est possible de trouver par soi-même les sources d’inspiration d’une bonne cuisine pour éviter le stress et les problèmes de santé, il existe de nombreux ouvrages sur le sujet, comme le ivre de Damien Galtier, “Recettes anti-stress“. “Bien manger pour se relaxer ! Vous vous sentez énervé, irritable ou ressentez un mal-être diffus. Il est difficile d’échapper au stress qui empoisonne notre quotidien ! Le contenu de votre assiette – sels minéraux, oligoéléments, vitamines, acides aminés et acides gras – peut vous aider à lutter de façon efficace contre ce fléau des temps modernes. Plus de 110 recettes aux vertus apaisantes ! Gaspacho d’avocat au crabe, terrine de merlan aux herbes fraîches, soupe exotique au poulet, tajine d’agneau aux fruits secs, rouleau de jambon à la ricotta, crevettes sautées aux pois gourmands, cake à la framboise, mousse de banane au citron et à l’anis… des recettes qui vont vous aider à décompresser ! Damien Galtier est diététicien et consultant en centre hospitalier. Il est également auteur et journaliste dans les domaines de la nutrition et de la forme. Du même auteur, parus aux éditions First : Le Petit Livre des recettes oméga 3, Le Régime pour les débutants et Maigrir en famille.”

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