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Articles étiquettés ‘oxydatif’

NutriNet Santé : une cyber-étude sur la nutrition

mai 12, 2009 · Un commentaire

NutriNet Santé : la technologie au service du corps

NutriNet Santé : la technologie au service du corps

Après les sondages, la déclaration d’impôts et le paiement des factures de diverses administrations, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot a donné le coup d’envoi lundi d’une vaste étude scientifique sur les comportements alimentaires des Français qui a pour ambition de suivre 500.000 personnes pendant cinq ans par le biais d’internet.

Le programme NutriNet Santé va tirer “judicieusement parti des possibilités inédites de communication que nous offre internet”, a déclaré la ministre au cours d’une conférence de presse.

Les volontaires (de plus de 18 ans) vont être recrutés grâce à une grande campagne nationale impliquant aussi bien les boulangers, la Poste, la Fédération de gymnastique volontaires, des municipalités ou des sites internet comme doctissimo.fr ou meetic.fr, a expliqué à l’AFP le promoteur du projet Serge Hercberg.

Ils devront répondre chaque année sur le site créé pour l’occasion (www.etude-nutrinet-sante.fr) à des questionnaires sur leur alimentation, leur mode de vie, leur activité physique, leurs poids et taille…

L’objectif est de mieux comprendre les liens entre nutrition et santé et d’analyser les facteurs qui déterminent les comportements alimentaires dans la population.

Directeur d’une unité de recherche Inserm, le Pr Hercberg est par ailleurs président du comité de pilotage du Programme national nutrition santé (PNNS).

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Bien manger : vrais et faux dangers

février 27, 2009 · Laisser un commentaire

9782738121677Affolé par l’annonce d’études souvent peu sérieuses révélant les risques que présenterait tel ou tel aliment, égaré par les injonctions contradictoires de certains « spécialistes », rendu perplexe par le discours ambiant sur les OGM, la mal-bouffe, le bio et l’agroalimentaire, vous ne savez plus à quel saint vous vouer. Que faut-il manger ? Viande ou poisson ? Sauvage ou d’élevage ? Salé ou pas salé ? Gras ou pas gras ? Végétal ou animal ?

Que demandons-nous à nos aliments ? De respecter les « 3 S » : d’être sûrs, sains et… savoureux. Le Dr Jean-Marie Bourre montre ici comment l’obsession du sûr peut conduire à sacrifier le savoureux… et parfois même le sain !

Affolé par l’annonce d’études souvent peu sérieuses révélant les risques que présenterait tel ou tel aliment, égaré par les injonctions contradictoires de certains « spécialistes », rendu perplexe par le discours ambiant sur les OGM, la mal-bouffe, le bio et l’agroalimentaire, vous ne savez plus à quel saint vous vouer. Que faut-il manger ? Viande ou poisson ? Sauvage ou d’élevage ? Salé ou pas salé ? Gras ou pas gras ? Végétal ou animal ?

La seule alimentation qui soit saine est celle qui est fondée sur nos besoins. Comment faire quand fausses rumeurs et tours de passe-passe marketing nous les occultent ? Alors que l’usage à outrance du principe de précaution vire au danger alimentaire, d’où vient le problème : des aliments eux-mêmes ou bien de notre façon de manger ?

Voici le livre qui vous permettra de comprendre où sont les vrais dangers de votre assiette et de redécouvrir le plaisir de la table. Sans lequel il ne peut y avoir de santé!

Avec La Diététique du cerveau, Jean-Marie Bourre a renouvelé le discours sur la nutrition. Membre de l’Académie de médecine, il a dirigé une unité de recherche de l’Inserm. Spécialiste des graisses, il est l’un des découvreurs des effets des oméga-3. Il a notamment publié Les Bonnes Graisses, Les Aliments de l’intelligence et La Vérité sur les oméga-3.

ISBN 978-2-7381-2167-7,
septembre 2008, 145 x 220,
336 pages. (22.50   €)

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La glycation

février 20, 2009 · Laisser un commentaire

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La glycation est un des facteurs de vieillissement accéléré des tissus.

Les personnes diabétiques souffrent d’un excès de sucres dans le sang. Cet excès provoque l’apparition du phénomène de glycation : les sucres s’accrochent aux protéines et cela a notamment pour conséquence d’accélérer le vieillissement des cellules et spécifiquement le vieillissement anticipé de la peau. La glycation est un accélérateur du vieillissement de l’organisme. Toutes les cellules sont touchées et tous les mécanismes sont ralentis.
En cas de diabète, pour lutter contre la glycation il faut suivre un régime alimentaire qui réduit les apports sucrés et augmenter la consommation de vitamines C et E, de magnésium, de vitamines B1, B2, B2, B8, de chrome, de zinc et de sélénium.

La benfotiamine qui est un dérivé de la vitamine B1 (thiamine) diminue les effets de la glycation chez les personnes diabétiques. Elle contribuerait ainsi à retarder l’apparition des signes du vieillissement (apparition de traces brunes, élasticité de la peau).

Sources : http://www.synergiashop.com/a48/question-jour/251-la-glycation.html

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Nutritions et prévention du cancer : la brochure

février 18, 2009 · Laisser un commentaire

nutrition-cancerLe mardi 17 février 2009 est une date importante dans le calendrier de la nutrition. En effet, ’Institut National du Cancer présentait sa nouvelle brochure “Nutritions et prévention du cancer“. Cette dernière est destinée en particulier aux médecins, et elle est consacrée aux recommandations alimentaires qui préviennent le cancer. Voici le communiqué de presse pour en comprendre le contenu et sa destinée.

Dans le cadre du Programme National Nutrition Santé (PNNS) et à la demande de la DGS (Direction générale de la santé), l’Institut National du Cancer a coordonné l’actualisation de la brochure « Nutrition et prévention des cancers : des connaissances scientifiques aux recommandations »(1). Destinée aux professionnels de santé, elle actualise les connaissances sur ce sujet.

Lancé en 2001, le Programme National Nutrition Santé (PNNS 2001-2005) a pour objectif l’amélioration de l’état de santé de l’ensemble de la population en agissant sur l’un de ses déterminants majeurs : la nutrition, qui recouvre à la fois l’alimentation et l’activité physique. En 2006, le PNNS 2 (2006-2010) a été lancé afin de prolonger et d’amplifier les actions menées dans le cadre du PNNS 1.

Le PNNS a donné lieu à la publication de documents destinés au grand public et aux professionnels de santé. Cette brochure, dont l’INCa a coordonné l’actualisation, fait partie de la collection « les synthèses du Programme National Nutrition Santé ». Elle s’est appuyée sur l’expertise scientifique du réseau National Alimentation Cancer Recherche (NACRe), en partenariat avec l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (Afssa), l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES) et l’Institut de Veille Sanitaire (InVS).

La brochure fournit aux professionnels de santé les éléments essentiels pour, d’une part, encourager des comportements ou modes de vie et certaines habitudes alimentaires favorables à la réduction des risques vis-à-vis des cancers et pour, d’autre part, répondre à des questions qui leur sont fréquemment posées, ou abordées par les média, et souvent basées sur des idées non fondées.

Depuis près de 40 ans en effet, de très nombreux travaux ont cherché à identifier et à préciser le rôle de certains facteurs nutritionnels susceptibles d’intervenir comme facteurs de risque ou au contraire de protection dans le développement des cancers.

La brochure comporte deux parties. Dans la partie consacrée aux relations convaincantes ou probables conduisant à des recommandations pour la prévention primaire des cancers, sont fournies des données sur l’exposition de la population française au facteur considéré, sur l’épidémiologie, sur les mécanismes, sur le niveau de preuve, sur d’autres arguments (interactions avec d’autres facteurs de risque, etc…), ainsi que des conclusions, des recommandations et des références.


Première partie : Relations convaincantes ou probables conduisant à des recommandations pour la prévention primaire des cancers

Les facteurs augmentant le risque de cancers :

* les boissons alcoolisées : leur consommation est associée à une augmentation du risque de plusieurs cancers : bouche, pharynx et larynx, œsophage, côlon-rectum, sein et foie (de 9 à 168 % par verre consommé par jour, selon les localisations). Le risque augmente avec la quantité globale d’alcool absorbée et est significatif dès une consommation moyenne d’un verre par jour. Toute consommation d’alcool est donc déconseillée.
* Le surpoids et l’obésité : à l’heure actuelle en France, le surpoids touche 26 à 32 % de la population et l’obésité 8 à 17 % des adultes. 14 à 17,5 % des enfants présentent une surcharge pondérale. Or l’accroissement de la corpulence est associé à une augmentation du risque de plusieurs cancers (de 8 à 55 % selon les localisations) : œsophage, endomètre, rein, côlon-rectum, pancréas, sein (après la ménopause) et vésicule biliaire.
* Viandes rouges et charcuteries : il a été estimé que le risque de cancer colorectal augmentait de 29 % par portion de 100 g de viandes rouges consommée par jour et de 21 % par portion de 50 g de charcuteries consommée par jour. En France, un quart de la population consomme au moins 500 g de viandes rouges par semaine, et plus d’un quart de la population au moins 50 g de charcuteries par jour.
* Sel et aliments salés : leur consommation augmente le risque de cancer de l’estomac. En France, deux tiers des hommes et un quart des femmes ont des apports en sel supérieurs à 8 g par jour.
* Compléments alimentaires à base de bêta-carotène : les études d’intervention montrent que chez les sujets exposés à des agents cancérogènes, tels que chez les fumeurs, la consommation au long cours de compléments à base de bêta-carotène à doses non-nutritionnelles (20 à 30 mg/jour, alors que les apports journaliers recommandés sont de 2,1 mg) augmente significativement le risque de cancer du poumon. Sauf cas particuliers de déficiences, et sous contrôle médical, la consommation de compléments alimentaires n’est donc pas recommandée. Il est conseillé de satisfaire les besoins nutritionnels par une alimentation équilibrée et diversifiée.

Les facteurs réduisant le risque de cancers :

* Activité physique : elle s’associe à une diminution du risque des cancers du côlon, du sein (après la ménopause) et de l’endomètre. Le risque de cancer du côlon diminue de 18 à 29 % selon le type d’activité ou son intensité. Il est donc recommandé de limiter les activités sédentaires et, pour les adultes, de pratiquer au moins 5 jours par semaine au minimum 30 minutes d’activité physique d’intensité modérée (ex. : marche rapide) ou de pratiquer 3 jours par semaine 20 minutes d’activité physique d’intensité élevée (ex. : jogging).
* Fruits et légumes : leur consommation est associée à une réduction du risque de plusieurs cancers : bouche, pharynx, larynx, œsophage, estomac et poumon (pour les fruits seulement). On estime qu’en France, seuls 43 % de la population adulte consomment au moins 5 fruits et légumes par jour.
* Allaitement : en France, le pourcentage de mères qui allaitent leur enfant à la sortie de la maternité est passé de 53 % en 1998 à 63 % en 2003. Il est encore inférieur à celui d’autres pays européens : plus de 90 % dans les pays nordiques, 75 % en Italie. L’allaitement s’associe à une baisse du risque de cancer du sein chez la mère, avant et après la ménopause.

Seconde partie : Quelques questions fréquemment posées.

Cette partie évoque quelques-unes des questions les plus souvent posées aux professionnels de santé ou abordées dans les médias. Citons par exemple :

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le lait et les produits laitiers augmentent-ils le risque de cancers ?
o
certains modes de cuisson augmentent-ils le risque de cancers ?
o
le vin rouge protège-t-il du cancer ?
o
existe-t-il des aliments « anticancer » ?

Cette brochure peut être abordée également de façon synthétique car elle comprend un dépliant pratique qui indique aux professionnels de santé toutes les recommandations nutritionnelles pour la prévention primaire des cancers et qui récapitule sous forme de tableau les relations entre les facteurs nutritionnels et les différentes localisations de cancers.

Les recommandations présentées dans cette brochure proposent des repères qu’il serait souhaitable d’atteindre tout en conciliant plaisir et santé. S’il est recommandé de limiter la prise de certains aliments, il n’est pas question d’en interdire la consommation.

[1] La première édition a été publiée en 2003, sous le titre « Alimentation, nutrition et cancer : vérités, hypothèses et idées fausses ».

Sources : Direction Générale de la santé – Institut National du Cancer”

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Oleum : gloire à toi !

février 15, 2009 · Laisser un commentaire

La composition des huiles

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L’huile est un terme générique. Il désigne des matières grasses qui sont en général à l’état liquide à température ambiante (A la différence des graisses, pâteuses dans les conditions d’utilisation normales.), et et dont le mélange à l’eau est impossible. Les huiles sont donc des liquides gras, plutôt visqueux, et sont soit d’origine animale, végétale, minérale ou encore synthétique.  Pour le cas du beurre, il n’est donc pas considéré comme une huile, quand bien même sont état liquide dans certains pays aux climats chauds. Dans les pays de climats tempérés, certaines huiles, normalement liquides, peuvent par contre se figer par temps froid.
Contenant plus de 98% de triglycérides, des stérols végétaux (phytostérols), de la vitamine E (tocophérols/tocotriénols) et parfois d’autres composés antioxydants comme les caroténoïdes (comme l’huile de palme rouge) et des polyphénols (comme l’huile d’olive vierge). Les acides gras définissent la composition des huiles. Les acides gras sont peuvent être saturés, soit monoinsaturés, ou polyinsaturés. Les principaux acides gras insaturés, des huiles, sont :   – Pour les moninsaturés : l’acide oléique que l’on rencontre dans l’huile d’olive ; - Pour les polyinsaturés : l’acide linoléique (famille oméga-6) que l’on rencontre dans les huiles de tournesol et de maïs ; l’acide alpha-linolénique (famille oméga-3) dans l’huile de colza, ou l’huile de noix.
  • *Huile : Le nom vient du latin oleum (huile d’olive), qui a donné dans le vieux français olie puis uile, puis huile (le “h” n’étant qu’un apport des copistes).

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Des légumes et des fruits : un quotidien inévitable

février 15, 2009 · Laisser un commentaire

papaye-fermentee1Qu’ils soient frais, en conserve ou surgelés, les fruits et légumes sont la source quasi exclusive de vitamine C pour l’organisme humain. Ils apportent également des vitamines du groupe B, du bêta carotène (provitamine A) (ce qui pourrait expliquer leur effet protecteur vis-à-vis des maladies cardiovasculaires et de certains cancers), une quantité non négligeable de minéraux et oligo-éléments (potassium, magnésium, calcium, fer, cuivre etc…) et des polyphénols .

Ils sont également riches en fibres facilitant le transit intestinal. Les organismes de santé publique recommandent de consommer au moins 5 fruits ou légumes par jour. L’essentiel est de manger 2 à 3 fruits par jour. Peu importe si c’est à la fin ou au début du repas, au petit-déjeuner ou au goûter, ou entre les repas. Quel que soit le moment, le fruit garde ses qualités nutritionnelles.

nutrition-tips-fruitLa raison majeure est le risque d’étouffement qu’elles peuvent occasionner mais aussi le risque d’allergie à l’arachide qui peut avoir des conséquences graves chez les tout petits. Oui. Les pruneaux, grâce notamment à leur teneur élevée en fibres (13 à 16 g pour 100 g en moyenne), jouent un rôle “mécanique” en accélérant et stimulant le fonctionnement des intestins. Leurs propriétés laxatives sont également dues à la présence de certains sucres (sorbitol, xylitol), présents à une teneur élevée (20 % des glucides).

La provitamine A est surtout abondante dans les légumes et fruits fortement colorés en jaune, rouge ou vert (carotte, épinards, cresson, chou, mangues, abricots…). Alors que la vitamine C va de pair avec l’acidité du produit (cassis, goyave, persil, poivron, kiwi, citron et autres agrumes…). C’est pourquoi il faut “varier” les fruits.

D’une manière générale les vitamines se trouvent dans les parties les plus colorées des fruits et des légumes (dans les feuilles les plus vertes de la salade).

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La leucine, l’isoleucine, la lysine, la méthionine …

février 15, 2009 · Laisser un commentaire

Les acides aminés essentiels

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Parmi les acides aminés, 8 d’entre eux sont dits essentiels, car l’homme ne peut pas les synthétiser. Ils doivent donc être impérativement fournis par l’alimentation.’ Les 8 acides aminés essentiels sont : la leucine, l’isoleucine, la lysine, la méthionine, la phénylalanine, la thréonine, le tryptophane, la valine.
Comme pour toute règle, il existe une exception, l’histidine. L’histidine est un acide aminé essentiel chez l’enfant et qui peut le devenir dans certaines pathologies de l’adulte. Les autres acides aminés ou acides aminés non essentiels peuvent être synthétisés par l’organisme à partir de ces 8 ou 9 acides aminés essentiels.

À quoi servent-ils ?
Ils ont un rôle de structure et de régulation. Les protéines sont les briques de l’organisme et sont constitutives :

  • Des tissus comme les muscles, la peau, les cheveux, les ongles
  • Des organes comme le foie, le pancréas, les reins
  • Des enzymes, des hormones

Les protéines participent également à la fourniture d’énergie pour l’organisme : 1g de protéines apporte 4 kcal mais ce n’est pas leur rôle principal. Les apports en protéine sont de 0,8 à 1,2g/kg/jour.

Une alimentation équilibrée devrait idéalement apporter 11 à 15 % des calories journalières sous la forme de protéines soit un apport de 60 à 80g selon les individus.Cet apport devrait comporter 50% de protéines d’origine végétale et 50% de protéines d’origine animale. Les protéines d’origine animales sont plus riches en acides aminés essentiels, il est donc important de consommer des protéines animales et végétales qui s’équilibrent entre elles.

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Des recettes de cuisine contre le stress

février 14, 2009 · Laisser un commentaire

livrerecetteantistressOn nous le dit souvent, se nourrir est le meilleur moyen de garder la forme et d’éviter au corps de ne pas pouvoir répondre aux attaques et aux stress de la vie quotidienne. Les habitudes modernes changent et on oublie souvent que le corps a des besoins essentiels, que nous pouvons trouver dans la nourriture quotidienne. Encore faut-il pouvoir se procurer les bons aliments, les cuire convenablement, apprendre à les varier, … Quand bien même, il est possible de trouver par soi-même les sources d’inspiration d’une bonne cuisine pour éviter le stress et les problèmes de santé, il existe de nombreux ouvrages sur le sujet, comme le ivre de Damien Galtier, “Recettes anti-stress“. “Bien manger pour se relaxer ! Vous vous sentez énervé, irritable ou ressentez un mal-être diffus. Il est difficile d’échapper au stress qui empoisonne notre quotidien ! Le contenu de votre assiette – sels minéraux, oligoéléments, vitamines, acides aminés et acides gras – peut vous aider à lutter de façon efficace contre ce fléau des temps modernes. Plus de 110 recettes aux vertus apaisantes ! Gaspacho d’avocat au crabe, terrine de merlan aux herbes fraîches, soupe exotique au poulet, tajine d’agneau aux fruits secs, rouleau de jambon à la ricotta, crevettes sautées aux pois gourmands, cake à la framboise, mousse de banane au citron et à l’anis… des recettes qui vont vous aider à décompresser ! Damien Galtier est diététicien et consultant en centre hospitalier. Il est également auteur et journaliste dans les domaines de la nutrition et de la forme. Du même auteur, parus aux éditions First : Le Petit Livre des recettes oméga 3, Le Régime pour les débutants et Maigrir en famille.”

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Antioxydants et résistance à la pollution

février 12, 2009 · Laisser un commentaire

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Les problèmes respiratoires liés à la pollution atmosphérique sont de plus en plus fréquents. Des études scientifiques ont montré que des antioxydants pourraient avoir un effet bénéfique sur la santé pulmonaire et aideraient à contrer certains effets néfastes de la pollution.
Une personne respire chaque jour 15 000 litres d’air et la zone des échanges gazeux de l’appareil respiratoire est une surface de près de 70m2. L’air pollué contient de puissants oxydants comme le dioxyde d’azote et l’ozone qui semblent jouer un rôle important dans les maladies respiratoires.

Antioxydants et santé pulmonaire
Plusieurs études ont montré qu’une forte consommation de nutriments antioxydants, comme la vitamine E et le bêta carotène, protège les cellules des poumons et est associée à une fonction pulmonaire normale. Cette dernière est évaluée par des tests fonctionnels respiratoires utilisant un spiromètre et mesurant le volume expiratoire maximal par seconde (VEMS) ou la capacité vitale forcée (CVF).
Une étude portant sur 18 000 américains, a montré que chaque antioxydant, la vitamine E, le bêta carotène, la vitamine C ou le sélénium, était fortement associé à une fonction pulmonaire normale, mesuré par un test standard. Les bénéfices apportés par les antioxydants étaient plus importants chez les non-fumeurs. Dans une autre étude, les seniors ayant les niveaux sanguins les plus élevés de bêta et d’alpha-carotène avaient une fonction pulmonaire significativement meilleure.

Des chercheurs ont suivi 47 ouvriers travaillant à l’air libre dans la ville de Mexico, une zone urbaine polluée avec des niveaux élevés d’ozone. Près de la moitié de ces hommes ont reçu quotidiennement pendant deux mois et de demi un complément nutritionnel contenant 75 mg de vitamine E, 15 mg de bêta carotène et 650 mg de vitamine C, l’autre groupe recevant un placebo. La supplémentation en nutriments antioxydants améliorait de façon significative la capacité pulmonaire malgré une exposition quotidienne à la pollution de l’ozone.
Chez 227 sujets âgés ou d’âge moyen, on a constaté que ceux qui avaient les niveaux sanguins les plus élevés de bêta carotène, provenant de l’alimentation ou d’une supplémentation, étaient les moins susceptibles de souffrir de difficultés respiratoires provoquées par la pollution de l’air.
Ces différentes études montrent que les antioxydants peuvent aider notre organisme à lutter contre les agressions oxydantes de la pollution de l’air et contribuer au maintien d’une fonction pulmonaire saine.

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Le groupe sanguin définit la personnalité ?

février 12, 2009 · 5 commentaires

12-semainesgrosplanAu Japon, demander à quelqu’un son groupe sanguin est bien plus qu’une simple question. Ca peut être l’introduction à une rencontre sentimentale ou à un entretien d’embauche. En 2008, quatre des dix premiers best-sellers dans le pays traitaient de l’influence du groupe sanguin sur la personnalité, selon le plus gros distributeur de livres du Japon, Tohan Co. Cette série de quatre ouvrages, consacrés chacun à un groupe sanguin (B, O, A et AB), a dépassé au total les cinq millions d’exemplaires vendus, a précisé leur éditeur, Bungeisha. Taku Kabeya, un des responsables de la maison d’édition Bungeisha, pense que l’attrait pour cet aspect des choses s’explique par le fait d’avoir son image de soi confirmée. Les lecteurs découvrent la définition de leur groupe sanguin et pensent “c’est ça, c’est moi”, Comme on peut le lire dans ces livres, les personnes du groupe A sont des perfectionnistes sensibles, mais très anxieux; les gens du type B sont joyeux, mais excentriques et égoïstes; ceux du groupe O sont curieux, généreux mais têtus; et ceux du groupe AB sont artistes, mais secrets et imprévisibles. Autant de choses qui résonnent comme un “horoscope sanguin”, mais le public s’en fiche. Même le Premier ministre Taro Aso semble considérer l’information comme suffisamment importante pour révéler son profil sur le Web. Il est du groupe A. Son rival de l’opposition, Ichiro Ozawa, du groupe B.

A l’heure actuelle, les caractéristiques du groupe sanguin figurent dans un jeu de Nintendo DS vendu au grand magasin Printemps de Tokyo, tout comme des sacs remplis d’accessoires féminins en rapport avec le groupe sanguin. Une chaîne de télévision diffuse une comédie dans laquelle les femmes cherchent des hommes en fonction de leurs groupes sanguins. Et ce n’est pas tout. Les agences matrimoniales vont jusqu’à fournir des tests de compatibilité sanguine, et certaines entreprises prennent la décision d’affectations à partir des groupes sanguins. Dans certains jardins d’enfants, les petits sont divisés selon leurs groupes sanguins, et l’équipe féminine de softball, médaillée d’or aux Jeux olympiques de Pékin, utilise la théorie pour personnaliser chaque entraînement. Et, en dépit d’avertissements répétés, de nombreux employeurs continuent à demander les groupes sanguins lors des entretiens d’embauche, a indiqué Junichi Wadayama, un responsable du ministère de la Santé, des Affaires sociales et du Travail. “C’est tellement répandu que la plupart des gens, même les dirigeants d’entreprise, ne sont pas conscients que demander le groupe sanguin peut conduire à une discrimination”, a ajouté Wadayama. Les groupes sanguins, déterminés par les protéines présentes dans le sang, n’ont rien à voir avec la personnalité, a rappelé Satoru Kikuchi, professeur associé de psychologie à l’Université Shinshu. “C’est simplement de la fausse science”, a-t-il ajouté. “L’idée encourage les gens à juger les autres sans même essayer de les comprendre comme des êtres humains. Ca ressemble à du racisme”.

D’ailleurs, l’utilisation des groupes sanguins a des racines peu recommandables. La théorie, empruntée à l’idéologie nazie, a été adoptée par le gouvernement militaire du Japon dans les années 30 pour améliorer la “race” des soldats. L’idée a été abandonnée des années après et l’intérêt qu’elle suscitait a disparu. Elle a refait surface dans les années 70, alors que Masahiko Nomi, un avocat sans expérience médicale, redonnait à la théorie un attrait de masse. Son fils, Toshitaka, en fait la promotion par l’intermédiaire d’un groupe privé, le Human Science ABO Center, déclarant qu’il n’entend pas juger les gens mais améliorer les relations et permettre aux gens de se réaliser.

Les livres vendus ne vont pas jusqu’à parler de déterminisme du groupe sanguin, mais suggèrent en revanche que, si ce paramètre sanguin crée les tendances de la personnalité, ce n’est pas définitif. [Sources AP]

Catégories : Nitrition & Santé
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