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Affolé par l’annonce d’études souvent peu sérieuses révélant les risques que présenterait tel ou tel aliment, égaré par les injonctions contradictoires de certains « spécialistes », rendu perplexe par le discours ambiant sur les OGM, la mal-bouffe, le bio et l’agroalimentaire, vous ne savez plus à quel saint vous vouer. Que faut-il manger ? Viande ou poisson ? Sauvage ou d’élevage ? Salé ou pas salé ? Gras ou pas gras ? Végétal ou animal ?
Que demandons-nous à nos aliments ? De respecter les « 3 S » : d’être sûrs, sains et… savoureux. Le Dr Jean-Marie Bourre montre ici comment l’obsession du sûr peut conduire à sacrifier le savoureux… et parfois même le sain !
Affolé par l’annonce d’études souvent peu sérieuses révélant les risques que présenterait tel ou tel aliment, égaré par les injonctions contradictoires de certains « spécialistes », rendu perplexe par le discours ambiant sur les OGM, la mal-bouffe, le bio et l’agroalimentaire, vous ne savez plus à quel saint vous vouer. Que faut-il manger ? Viande ou poisson ? Sauvage ou d’élevage ? Salé ou pas salé ? Gras ou pas gras ? Végétal ou animal ?
La seule alimentation qui soit saine est celle qui est fondée sur nos besoins. Comment faire quand fausses rumeurs et tours de passe-passe marketing nous les occultent ? Alors que l’usage à outrance du principe de précaution vire au danger alimentaire, d’où vient le problème : des aliments eux-mêmes ou bien de notre façon de manger ?
Voici le livre qui vous permettra de comprendre où sont les vrais dangers de votre assiette et de redécouvrir le plaisir de la table. Sans lequel il ne peut y avoir de santé!
Avec La Diététique du cerveau, Jean-Marie Bourre a renouvelé le discours sur la nutrition. Membre de l’Académie de médecine, il a dirigé une unité de recherche de l’Inserm. Spécialiste des graisses, il est l’un des découvreurs des effets des oméga-3. Il a notamment publié Les Bonnes Graisses, Les Aliments de l’intelligence et La Vérité sur les oméga-3.
ISBN 978-2-7381-2167-7,
septembre 2008, 145 x 220,
336 pages. (22.50 €)
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La glycation est un des facteurs de vieillissement accéléré des tissus.
Les personnes diabétiques souffrent d’un excès de sucres dans le sang. Cet excès provoque l’apparition du phénomène de glycation : les sucres s’accrochent aux protéines et cela a notamment pour conséquence d’accélérer le vieillissement des cellules et spécifiquement le vieillissement anticipé de la peau. La glycation est un accélérateur du vieillissement de l’organisme. Toutes les cellules sont touchées et tous les mécanismes sont ralentis.
En cas de diabète, pour lutter contre la glycation il faut suivre un régime alimentaire qui réduit les apports sucrés et augmenter la consommation de vitamines C et E, de magnésium, de vitamines B1, B2, B2, B8, de chrome, de zinc et de sélénium.
La benfotiamine qui est un dérivé de la vitamine B1 (thiamine) diminue les effets de la glycation chez les personnes diabétiques. Elle contribuerait ainsi à retarder l’apparition des signes du vieillissement (apparition de traces brunes, élasticité de la peau).
Sources : http://www.synergiashop.com/a48/question-jour/251-la-glycation.html
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Comme si c’était nouveau ! Un communiqué de presse récent nous explique les méchants effets du cannabis sur l’homme, et plus particulièrement aux testicules de l’homme. En attendant, n’oublions pas que l’alimentation moderne, blindée de produits chimiques, ne nous gâte pas non plus.
Consommer du cannabis au moins une fois par semaine, ou régulièrement depuis son adolescence, doublerait les risques de développer la forme la plus agressive d’un cancer des testicules, estime une étude américaine relatée par le quotidien britannique Guardian.
Les scientifiques du centre de recherche sur le cancer Hutchinson de Seattle ont commencé cette étude après avoir découvert que les testicules sont un des rares organes munis de récepteurs pour la substance active du cannabis, le tétrahydrocannabinol (THC).
Leurs résultats conduisent aussi à penser que l’usage de la marijuana pourrait être spécifiquement lié au développement de tumeurs des testicules dites germinales non-seminomateuses. Cette forme très agressive frappe les hommes entre 20 et 35 ans et compte pour environ 40 % de tous les cas de cancer des testicules, qui reste très rare même si les cas augmentent depuis ces dernières décennies.Depuis les années 1950, le nombre de cas de cancer des testicules a augmenté de 3 à 6 % par an aux Etats-Unis, au Canada, en Europe, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Durant la même période, l’usage du cannabis a augmenté dans les mêmes proportions. Ce sont ces chiffres qui au départ ont conduit les chercheurs à avancer l’hypothèse d’un lien entre cette drogue et le cancer des testicules.
Pour leur étude, les chercheurs ont interviewé 369 hommes atteint d’un cancer des testicules, âgés de 18 à 44 ans, sur leur consommation de cannabis. Ils ont également interrogé sur le même sujet 979 hommes en bonne santé.
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Le thé

Simple à consommer, pas besoin de la dernière technologie de bouilloire, ni d’une théière de star, le thé à mille facettes. De préférence à consommer en vrac, il ne fait pas toujours l’actualité sous ce format. La facilité du sachet jetable dans une vie moderne n’est qu’une aiguille dans une meule de foin. Pourtant, le thé en vrac vous apportera plus d’atouts : prix, qualité, variété, …
Boisson stimulante typiquement associé à l’Asie ou en encore au Tea Time anglais, il est connu depuis l’Antiquité.
Le thé est une plante qui possède des vertus thérapeutiques intéressantes pour l’être humain. Il aide à lutter contre les radicaux libres qui sont responsables du vieillissement et des maladies dégénératives (diabète de type 2, cancers, cataractes, maladies d’Alzheimer et de Parkinson etc ..). Ce sont les flavonoïdes présents dans le thé qui ont une action antioxydante.Ces flavonoïdes protègent également les tissus des effets pro-oxydants du fer. De ce fait, le thé est globalement indiqué chez les personnes qui ont trop de fer mais il est à éviter en cas de déficit en fer ou dans une situation induisant une augmentation des besoins en fer (menstruations, grossesse, allaitement, prise de certains médicaments etc.). En effet, les tanins contenus dans le thé bloquent l’absorption du fer. Le thé vert possède une action anti-inflammatoire et anti-allergique non négligeable par rapport aux alternatives chimiques. Les catéchines du thé sont efficaces dans des situations inflammatoires très variées, de l’eczéma aux inflammations articulaires (arthroses, spondylarthrite, polyarthrite rhumatoïde). Les flavonoïdes favorisent la régulation de réactions allergiques comme le psoriasis, l’asthme, l’eczéma.

Choisir son thé Privilégier le thé vert à faire infuser en vrac ou en sachet 5 minutes. En effet, le thé vert n’a pas subi de transformation (fumage, fermentation) et conserve intacte ses qualités nutritionnelles. 2 à 3 tasses de thé vert par jour consommées sans sucre ou avec du sucre complet garantissent un apport en substances anti-oxydantes bénéfiques pour la santé. Il existe du thé vert décaféiné pour ceux qui supportent mal les effets stimulant de la théine. Attention, le lait rajouté au thé inhibe les capacités antioxydantes du thé. En effet les protéines du lait empêchent son absorption et annulent ainsi les bénéfices santé attendus. Enfin pour ceux qui n’aiment pas le thé ou qui ne trouvent pas le temps d’en boire, il existe des compléments alimentaires riches en flavonoïdes et caroténoïdes.
La cérémonie du thé ci-dessus proposée par ces demoiselles, risque de faire beaucoup d’amateur de thé !
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