Le blog Nutrition

Articles étiquettés ‘attaques quotidiennes’

Mardi Gras : crêpes sans oeufs

février 23, 2009 · Laisser un commentaire

crepe_recipe2Les crêpes sont généralement un repas ou un dessert qui est apprécié par tous. Par contre, les problèmes allergiques peuvent appraître pour les personnes sensiblent et en particulier allergiques aux oeufs. Mais pas de stress ! Pour éviter de gâcher ce moment de fête que peut-être un repas de crêpes, les enfants qui souffrent d’allergies alimentaires vont pouvoir manger des crêpes,et en particulier pour Mardi gras !  L’association Asthme et allergies propose une recette originale de crêpes, où l’oeuf de la recette traditionnelle est remplacé par une cuillerée à soupe de fécule de maïs ou de pomme de terre et le lait par 25 cl d’eau pétillante.

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La glycation

février 20, 2009 · Laisser un commentaire

glycation

La glycation est un des facteurs de vieillissement accéléré des tissus.

Les personnes diabétiques souffrent d’un excès de sucres dans le sang. Cet excès provoque l’apparition du phénomène de glycation : les sucres s’accrochent aux protéines et cela a notamment pour conséquence d’accélérer le vieillissement des cellules et spécifiquement le vieillissement anticipé de la peau. La glycation est un accélérateur du vieillissement de l’organisme. Toutes les cellules sont touchées et tous les mécanismes sont ralentis.
En cas de diabète, pour lutter contre la glycation il faut suivre un régime alimentaire qui réduit les apports sucrés et augmenter la consommation de vitamines C et E, de magnésium, de vitamines B1, B2, B2, B8, de chrome, de zinc et de sélénium.

La benfotiamine qui est un dérivé de la vitamine B1 (thiamine) diminue les effets de la glycation chez les personnes diabétiques. Elle contribuerait ainsi à retarder l’apparition des signes du vieillissement (apparition de traces brunes, élasticité de la peau).

Sources : http://www.synergiashop.com/a48/question-jour/251-la-glycation.html

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Nutritions et prévention du cancer : la brochure

février 18, 2009 · Laisser un commentaire

nutrition-cancerLe mardi 17 février 2009 est une date importante dans le calendrier de la nutrition. En effet, ’Institut National du Cancer présentait sa nouvelle brochure “Nutritions et prévention du cancer“. Cette dernière est destinée en particulier aux médecins, et elle est consacrée aux recommandations alimentaires qui préviennent le cancer. Voici le communiqué de presse pour en comprendre le contenu et sa destinée.

Dans le cadre du Programme National Nutrition Santé (PNNS) et à la demande de la DGS (Direction générale de la santé), l’Institut National du Cancer a coordonné l’actualisation de la brochure « Nutrition et prévention des cancers : des connaissances scientifiques aux recommandations »(1). Destinée aux professionnels de santé, elle actualise les connaissances sur ce sujet.

Lancé en 2001, le Programme National Nutrition Santé (PNNS 2001-2005) a pour objectif l’amélioration de l’état de santé de l’ensemble de la population en agissant sur l’un de ses déterminants majeurs : la nutrition, qui recouvre à la fois l’alimentation et l’activité physique. En 2006, le PNNS 2 (2006-2010) a été lancé afin de prolonger et d’amplifier les actions menées dans le cadre du PNNS 1.

Le PNNS a donné lieu à la publication de documents destinés au grand public et aux professionnels de santé. Cette brochure, dont l’INCa a coordonné l’actualisation, fait partie de la collection « les synthèses du Programme National Nutrition Santé ». Elle s’est appuyée sur l’expertise scientifique du réseau National Alimentation Cancer Recherche (NACRe), en partenariat avec l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (Afssa), l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES) et l’Institut de Veille Sanitaire (InVS).

La brochure fournit aux professionnels de santé les éléments essentiels pour, d’une part, encourager des comportements ou modes de vie et certaines habitudes alimentaires favorables à la réduction des risques vis-à-vis des cancers et pour, d’autre part, répondre à des questions qui leur sont fréquemment posées, ou abordées par les média, et souvent basées sur des idées non fondées.

Depuis près de 40 ans en effet, de très nombreux travaux ont cherché à identifier et à préciser le rôle de certains facteurs nutritionnels susceptibles d’intervenir comme facteurs de risque ou au contraire de protection dans le développement des cancers.

La brochure comporte deux parties. Dans la partie consacrée aux relations convaincantes ou probables conduisant à des recommandations pour la prévention primaire des cancers, sont fournies des données sur l’exposition de la population française au facteur considéré, sur l’épidémiologie, sur les mécanismes, sur le niveau de preuve, sur d’autres arguments (interactions avec d’autres facteurs de risque, etc…), ainsi que des conclusions, des recommandations et des références.


Première partie : Relations convaincantes ou probables conduisant à des recommandations pour la prévention primaire des cancers

Les facteurs augmentant le risque de cancers :

* les boissons alcoolisées : leur consommation est associée à une augmentation du risque de plusieurs cancers : bouche, pharynx et larynx, œsophage, côlon-rectum, sein et foie (de 9 à 168 % par verre consommé par jour, selon les localisations). Le risque augmente avec la quantité globale d’alcool absorbée et est significatif dès une consommation moyenne d’un verre par jour. Toute consommation d’alcool est donc déconseillée.
* Le surpoids et l’obésité : à l’heure actuelle en France, le surpoids touche 26 à 32 % de la population et l’obésité 8 à 17 % des adultes. 14 à 17,5 % des enfants présentent une surcharge pondérale. Or l’accroissement de la corpulence est associé à une augmentation du risque de plusieurs cancers (de 8 à 55 % selon les localisations) : œsophage, endomètre, rein, côlon-rectum, pancréas, sein (après la ménopause) et vésicule biliaire.
* Viandes rouges et charcuteries : il a été estimé que le risque de cancer colorectal augmentait de 29 % par portion de 100 g de viandes rouges consommée par jour et de 21 % par portion de 50 g de charcuteries consommée par jour. En France, un quart de la population consomme au moins 500 g de viandes rouges par semaine, et plus d’un quart de la population au moins 50 g de charcuteries par jour.
* Sel et aliments salés : leur consommation augmente le risque de cancer de l’estomac. En France, deux tiers des hommes et un quart des femmes ont des apports en sel supérieurs à 8 g par jour.
* Compléments alimentaires à base de bêta-carotène : les études d’intervention montrent que chez les sujets exposés à des agents cancérogènes, tels que chez les fumeurs, la consommation au long cours de compléments à base de bêta-carotène à doses non-nutritionnelles (20 à 30 mg/jour, alors que les apports journaliers recommandés sont de 2,1 mg) augmente significativement le risque de cancer du poumon. Sauf cas particuliers de déficiences, et sous contrôle médical, la consommation de compléments alimentaires n’est donc pas recommandée. Il est conseillé de satisfaire les besoins nutritionnels par une alimentation équilibrée et diversifiée.

Les facteurs réduisant le risque de cancers :

* Activité physique : elle s’associe à une diminution du risque des cancers du côlon, du sein (après la ménopause) et de l’endomètre. Le risque de cancer du côlon diminue de 18 à 29 % selon le type d’activité ou son intensité. Il est donc recommandé de limiter les activités sédentaires et, pour les adultes, de pratiquer au moins 5 jours par semaine au minimum 30 minutes d’activité physique d’intensité modérée (ex. : marche rapide) ou de pratiquer 3 jours par semaine 20 minutes d’activité physique d’intensité élevée (ex. : jogging).
* Fruits et légumes : leur consommation est associée à une réduction du risque de plusieurs cancers : bouche, pharynx, larynx, œsophage, estomac et poumon (pour les fruits seulement). On estime qu’en France, seuls 43 % de la population adulte consomment au moins 5 fruits et légumes par jour.
* Allaitement : en France, le pourcentage de mères qui allaitent leur enfant à la sortie de la maternité est passé de 53 % en 1998 à 63 % en 2003. Il est encore inférieur à celui d’autres pays européens : plus de 90 % dans les pays nordiques, 75 % en Italie. L’allaitement s’associe à une baisse du risque de cancer du sein chez la mère, avant et après la ménopause.

Seconde partie : Quelques questions fréquemment posées.

Cette partie évoque quelques-unes des questions les plus souvent posées aux professionnels de santé ou abordées dans les médias. Citons par exemple :

o
le lait et les produits laitiers augmentent-ils le risque de cancers ?
o
certains modes de cuisson augmentent-ils le risque de cancers ?
o
le vin rouge protège-t-il du cancer ?
o
existe-t-il des aliments « anticancer » ?

Cette brochure peut être abordée également de façon synthétique car elle comprend un dépliant pratique qui indique aux professionnels de santé toutes les recommandations nutritionnelles pour la prévention primaire des cancers et qui récapitule sous forme de tableau les relations entre les facteurs nutritionnels et les différentes localisations de cancers.

Les recommandations présentées dans cette brochure proposent des repères qu’il serait souhaitable d’atteindre tout en conciliant plaisir et santé. S’il est recommandé de limiter la prise de certains aliments, il n’est pas question d’en interdire la consommation.

[1] La première édition a été publiée en 2003, sous le titre « Alimentation, nutrition et cancer : vérités, hypothèses et idées fausses ».

Sources : Direction Générale de la santé – Institut National du Cancer”

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PP synthétise les neurotransmetteurs

février 18, 2009 · Laisser un commentaire

vitamineb3La vitamine PP

Le rôle de cette gentille vitamine

  • Elle intervient dans la production d’énergie des cellules.
  • Elle participe à la fabrication des neuro-hormones.
  • Elle joue un rôle dans le fonctionnement du tube digestif.
  • Elle est utilisée comme traitement à hautes doses pour réduire le taux de cholestérol.

Les Apports Nutritionnels conseillés (par jour)
Nourrissons : 3 mg
Enfants : 6 à 10 mg
Adolescentes et femmes : 11 mg
Adolescents et hommes : 14 mg
Femme Enceinte : 16 mg
Femme Allaitant : 15 mg

Les sources naturelles
La vitamine PP se trouve principalement dans la levure de bière, le foie, la volaille, le poisson, les légumes secs, les céréales complètes.

Sources de vitamine PP pour 100 g
Foie : 5 à 25 mg, Poulet : 14 mg, Dinde : 11 mg, Saumon : 10 mg, Céréales complètes : 0,9 à 1,7 mg, Légumineuses : 0,6 à 1,7 mg.

Augmentation des besoins
Allergie au soleil, problèmes de sérotonine (anxiété, fluctuation de l’humeur, anorexie/boulimie), cholestérol et triglycérides. Supplémentation sous traitement médical uniquement.

La niacine (acide nicotinamique, nicotinamide) nous aide à nous procurer de l’énergie, à fabriquer des hormones, à synthétiser des neurotransmetteurs. Sous la forme de complément, c’est le meilleur traitement du cholestérol et des triglycérides élevés. Elle diminue le risque de maladie cardiovasculaire et de mortalité. Dans l’arthrose et la prévention d’Alzheimer, les études sont prometteuses. Au terme d’une analyse poussée des études scientifiques,
Liens sur l’analyse sanguine de la vitamine PP : http://www.doctissimo.fr/html/sante/analyses/ana_vitami05.htm

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La fumette canceringène : danger de la fertilité

février 15, 2009 · Laisser un commentaire

Comme si c’était nouveau ! Un communiqué de presse récent nous explique les méchants effets du cannabis sur l’homme, et plus particulièrement aux testicules de l’homme. En attendant, n’oublions pas que l’alimentation moderne, blindée de produits chimiques, ne nous gâte pas non plus.

Consommer du cannabis au moins une fois par semaine, ou régulièrement depuis son adolescence, doublerait les risques de développer la forme la plus agressive d’un cancer des testicules, estime une étude américaine relatée par le quotidien britannique Guardian.

Les scientifiques du centre de recherche sur le cancer Hutchinson de Seattle ont commencé cette étude après avoir découvert que les testicules sont un des rares organes munis de récepteurs pour la substance active du cannabis, le tétrahydrocannabinol (THC).

Leurs résultats conduisent aussi à penser que l’usage de la marijuana pourrait être spécifiquement lié au développement de tumeurs des testicules dites germinales non-seminomateuses. Cette forme très agressive frappe les hommes entre 20 et 35 ans et compte pour environ 40 % de tous les cas de cancer des testicules, qui reste très rare même si les cas augmentent depuis ces dernières décennies.Depuis les années 1950, le nombre de cas de cancer des testicules a augmenté de 3 à 6 % par an aux Etats-Unis, au Canada, en Europe, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Durant la même période, l’usage du cannabis a augmenté dans les mêmes proportions. Ce sont ces  chiffres qui au départ ont conduit les chercheurs à avancer l’hypothèse d’un lien entre cette drogue et le cancer des testicules.

Pour leur étude, les chercheurs ont interviewé 369 hommes atteint d’un cancer des testicules, âgés de 18 à 44 ans, sur leur consommation de cannabis. Ils ont également interrogé sur le même sujet 979 hommes en bonne santé.

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Déficit en vitamine B1 = Béribéri

février 15, 2009 · Laisser un commentaire

La vitamine B1

comprimes

Découverte par le Japonais Suzuki Umetaro qui cherchait à soigner le “béribéri” (causée par un déficit en vitamine B1 dans l’alimentation humaine provoquant une insuffisance cardiaque et des troubles neurologiques) et la nomma “acide abérique”, c’est la première vitamine à avoir été isolée par Casimir Funk en 1912. Sa formule chimique a été établie en 1931 par Robert R. Williams et Windaus, et sa synthèse réalisée par Andersag en 1936.

Son rôle

  • Elle joue un rôle important dans la transmission de l’influx nerveux et plus globalement dans le fonctionnement du système nerveux.
  • Elle est garante d’un bon fonctionnement intellectuel.
  • Elle favorise la transformation des sucres en graisses et de l’alcool en énergie.

Les Apports Nutritionnels conseillés (par jour)
Nourrissons : 0,2 à 0,4 mg
Enfants jusqu’à 9 ans : 0,8 mg
Enfants de 9 à 12 ans : 1 mg
Femmes et adolescentes : 1,2 mg
Hommes et adolescents : 1,3 mg
Grossesse et allaitement : 1,8 mg

Les sources naturelles
Tous les aliments apportent de la vitamine B1, mais dans des quantités très faibles. D’autre part cette vitamine est pratiquement éliminée pendant les traitements industriels et le raffinage.

Sources de vitamine B1 pour 100 g
Levure de bière sèche : 5 à 20 mg, Germe de blé : 1 à 2,5 mg, Levain : 1 à 2 mg, Oeufs de poisson : 1 à 1,5 mg, Légumes secs : 0,5 à 1 mg, Pain complet, riz complet : 0,3 mg.

Augmentation des besoins
Grossesse, allaitement, alcoolisme, consommation excessive de café, régime amaigrissant, mauvaise absorption intestinale, diabète.

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“Tea for you and tea” formidable

février 14, 2009 · Laisser un commentaire

Le thé

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Simple à consommer, pas besoin de la dernière technologie de bouilloire, ni d’une théière de star, le thé à mille facettes. De préférence à consommer en vrac, il ne fait pas toujours l’actualité sous ce format. La facilité du sachet jetable dans une vie moderne n’est qu’une aiguille dans une meule de foin. Pourtant, le thé en vrac vous apportera plus d’atouts : prix, qualité, variété, …

Boisson stimulante typiquement associé à l’Asie ou en encore au Tea Time anglais, il est connu depuis l’Antiquité.

Le thé est une plante qui possède des vertus thérapeutiques intéressantes pour l’être humain. Il aide à lutter contre les radicaux libres qui sont responsables du vieillissement et des maladies dégénératives (diabète de type 2, cancers, cataractes, maladies d’Alzheimer et de Parkinson etc ..). Ce sont les flavonoïdes présents dans le thé qui ont une action antioxydante.Ces flavonoïdes protègent également les tissus des effets pro-oxydants du fer. De ce fait, le thé est globalement indiqué chez les personnes qui ont trop de fer mais il est à éviter en cas de déficit en fer ou dans une situation induisant une augmentation des besoins en fer (menstruations, grossesse, allaitement, prise de certains médicaments etc.). En effet, les tanins contenus dans le thé bloquent l’absorption du fer. Le thé vert possède une action anti-inflammatoire et anti-allergique non négligeable par rapport aux alternatives chimiques. Les catéchines du thé sont efficaces dans des situations inflammatoires très variées, de l’eczéma aux inflammations articulaires (arthroses, spondylarthrite, polyarthrite rhumatoïde). Les flavonoïdes favorisent la régulation de réactions allergiques comme le psoriasis, l’asthme, l’eczéma.

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Choisir son thé Privilégier le thé vert à faire infuser en vrac ou en sachet 5 minutes. En effet, le thé vert n’a pas subi de transformation (fumage, fermentation) et conserve intacte ses qualités nutritionnelles. 2 à 3 tasses de thé vert par jour consommées sans sucre ou avec du sucre complet garantissent un apport en substances anti-oxydantes bénéfiques pour la santé. Il existe du thé vert décaféiné pour ceux qui supportent mal les effets stimulant de la théine. Attention, le lait rajouté au thé inhibe les capacités antioxydantes du thé. En effet les protéines du lait empêchent son absorption et annulent ainsi les bénéfices santé attendus. Enfin pour ceux qui n’aiment pas le thé ou qui ne trouvent pas le temps d’en boire, il existe des compléments alimentaires riches en flavonoïdes et caroténoïdes.

La cérémonie du thé ci-dessus proposée par ces demoiselles, risque de faire beaucoup d’amateur de thé ! ;)

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Des recettes de cuisine contre le stress

février 14, 2009 · Laisser un commentaire

livrerecetteantistressOn nous le dit souvent, se nourrir est le meilleur moyen de garder la forme et d’éviter au corps de ne pas pouvoir répondre aux attaques et aux stress de la vie quotidienne. Les habitudes modernes changent et on oublie souvent que le corps a des besoins essentiels, que nous pouvons trouver dans la nourriture quotidienne. Encore faut-il pouvoir se procurer les bons aliments, les cuire convenablement, apprendre à les varier, … Quand bien même, il est possible de trouver par soi-même les sources d’inspiration d’une bonne cuisine pour éviter le stress et les problèmes de santé, il existe de nombreux ouvrages sur le sujet, comme le ivre de Damien Galtier, “Recettes anti-stress“. “Bien manger pour se relaxer ! Vous vous sentez énervé, irritable ou ressentez un mal-être diffus. Il est difficile d’échapper au stress qui empoisonne notre quotidien ! Le contenu de votre assiette – sels minéraux, oligoéléments, vitamines, acides aminés et acides gras – peut vous aider à lutter de façon efficace contre ce fléau des temps modernes. Plus de 110 recettes aux vertus apaisantes ! Gaspacho d’avocat au crabe, terrine de merlan aux herbes fraîches, soupe exotique au poulet, tajine d’agneau aux fruits secs, rouleau de jambon à la ricotta, crevettes sautées aux pois gourmands, cake à la framboise, mousse de banane au citron et à l’anis… des recettes qui vont vous aider à décompresser ! Damien Galtier est diététicien et consultant en centre hospitalier. Il est également auteur et journaliste dans les domaines de la nutrition et de la forme. Du même auteur, parus aux éditions First : Le Petit Livre des recettes oméga 3, Le Régime pour les débutants et Maigrir en famille.”

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