janvier 3, 2010
· Classé sous Nutrition & Santé News · Tagged allergie, Equisetum arvense, médecine douce, phytothérapie, prêle, silice
La prêle des champs est une plante sauvage répandue à travers le monde. Comme les fougères et les mousses, elle ne fleurit pas et ne produit pas de graines. Ce sont aux tiges vertes, qui apparaissent au printemps, que l’on attribue des vertus médicinales.
La prêle est une plante contenant de la silice connue pour son action reconstituante des tissus. Sa concentration est optimale dans la plante fraîche. La prêle des champs (Equisetum arvense) est appelée également Queue de rat, Queue de Renard ou Queue de Cheval. Sans graine ni fruit, c’est une plante vivace, cryptogame, de 20 à 50 cm de haut. Les tiges vertes se forment à partir d’avril – mai au départ d’un rhizome souterrain qui se multiplie rapidement. Cette plante est connue depuis fort longtemps pour ses propriétés curatives.
La prêle participe à l’entretien et à l’équilibre de la structure osseuse (action reminéralisante) et de la structure cutanée (stimulation de la synthèse du collagène). Elle contient de la silice (5 à 10%), minéral essentiel à la structure des ongles, des cheveux et des tissus cartilagineux et artériels. La prêle est recommandée en cure afin de renforcer les phanères (ongles, peau et os).
En raison de sa forte teneur en silice (10 %), elle était autrefois utilisée pour décaper, nettoyer ou même polir le laiton, le cuivre et les métaux précieux. On peut également la manger comme une asperge. Elle donne un colorant jaune. Elle possède des propriétés fongicides : le purin de prêle (décoction) pulvérisé sur le feuillage d’autres plantes est un traitement préventif contre les maladies cryptogamiques (à appliquer régulièrement au printemps).
Ses actions
- Traiter les oedèmes (enflures) consécutifs à un choc et certains troubles du système urinaire (en complément d’un traitement médical).
- Renforcer les ongles fragiles et les cheveux cassants. Soulager les douleurs rhumatismales. Soigner les fractures et prévenir l’ostéoporose. Traiter l’énurésie, la rétention d’eau et certains troubles menstruels.
janvier 3, 2010
· Classé sous Nutrition & Santé News · Tagged allergie, antioxydant, champagne, nutrition, polyphénols
Fréquemment observés durant les grossesses, les états nauséeux appellent les vins de Champagne demi-secs, froids, coupés ou non d’eau bicarbonatée, l’acide carbonique agissant comme antispasmodique et vaso-constricteur par l’intermédiaire, sans doute, de l’appareil vaso-sympathique. Leur effet tonique par l’alcool n’est pas à dédaigner ni pour le physique ni pour le moral
Des recherches récentes ont permis de découvrir que boire une quantité modérée de champagne tous les jours conduit à une amélioration des vaisseaux sanguins, c’est ce qu’a révélé une étude de l’université de Reading au Royaume-Uni, publiée dans les pages du « British Journal of Nutrition ».
Tout cela grâce à la présence, dans le champagne, des polyphénols antioxydants, des agents de nature végétal qui proviennent des grappes de raisins rouges et blancs à partir desquels on obtient le champagne. Ils sont en effet capables de réduire les effets des radicaux libres, par définition, les ennemis de notre corps; Le Champagne augmente également la disponibilité de l’oxyde nitrique, une molécule fonctionnant au niveau vasculaire dans le contrôle de pression sanguine, ce qui réduit le risque de subir un accident vasculaire cérébral et des problèmes cardiaques.
Ceci est l’affirmation de Jeremy Spencer, chef du Département des sciences de la nutrition britannique, qui travaille également à une alternative meilleure marché, avec d’autres aliments transportant les polyphénols antioxydants, comme le thé, l’huile d’olive, les oignons, les poireaux, le brocoli…
Sources
1. SPENCER J.P.E. (2008). Food for thought. The impact of dietary flavonoids on memory, learning and neuro-cognitive performance. Proceed. Nutr. Soc. In press. & SPENCER J.P.E. (2008). Flavonoids as modulators of brain ageing. Brit. J. Nutr. In press.
2. P.204. EYLAUD (Dr Jean-Max). Vin et santé. Vertus hygiéniques et thérapeutiques du vin. Soissons, 1960.
mai 12, 2009
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NutriNet Santé : la technologie au service du corps
Après les sondages, la déclaration d’impôts et le paiement des factures de diverses administrations, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot a donné le coup d’envoi lundi d’une vaste étude scientifique sur les comportements alimentaires des Français qui a pour ambition de suivre 500.000 personnes pendant cinq ans par le biais d’internet.
Le programme NutriNet Santé va tirer « judicieusement parti des possibilités inédites de communication que nous offre internet », a déclaré la ministre au cours d’une conférence de presse.
Les volontaires (de plus de 18 ans) vont être recrutés grâce à une grande campagne nationale impliquant aussi bien les boulangers, la Poste, la Fédération de gymnastique volontaires, des municipalités ou des sites internet comme doctissimo.fr ou meetic.fr, a expliqué à l’AFP le promoteur du projet Serge Hercberg.
Ils devront répondre chaque année sur le site créé pour l’occasion (www.etude-nutrinet-sante.fr) à des questionnaires sur leur alimentation, leur mode de vie, leur activité physique, leurs poids et taille…
L’objectif est de mieux comprendre les liens entre nutrition et santé et d’analyser les facteurs qui déterminent les comportements alimentaires dans la population.
Directeur d’une unité de recherche Inserm, le Pr Hercberg est par ailleurs président du comité de pilotage du Programme national nutrition santé (PNNS).
février 27, 2009
· Classé sous Nutrition & Santé News · Tagged actualité, alimentation, antioxydants, compléments alimentaires, Diététique du cerveau, Gras ou pas gras, hydratation, Jean-Marie Bourre, mal-bouffe, Membre de l’Académie de médecine, naturelles, news, nourriture, nutrition, omega 3, omega 6, oxydatif, recette anti stress, recettes de cuisine, Sauvage ou d’élevage, sels minéraux, soigner soin, star, synergia, synergiashop, techno, technologie, Viande ou poisson, vitamine PP
Affolé par l’annonce d’études souvent peu sérieuses révélant les risques que présenterait tel ou tel aliment, égaré par les injonctions contradictoires de certains « spécialistes », rendu perplexe par le discours ambiant sur les OGM, la mal-bouffe, le bio et l’agroalimentaire, vous ne savez plus à quel saint vous vouer. Que faut-il manger ? Viande ou poisson ? Sauvage ou d’élevage ? Salé ou pas salé ? Gras ou pas gras ? Végétal ou animal ?
Que demandons-nous à nos aliments ? De respecter les « 3 S » : d’être sûrs, sains et… savoureux. Le Dr Jean-Marie Bourre montre ici comment l’obsession du sûr peut conduire à sacrifier le savoureux… et parfois même le sain !
Affolé par l’annonce d’études souvent peu sérieuses révélant les risques que présenterait tel ou tel aliment, égaré par les injonctions contradictoires de certains « spécialistes », rendu perplexe par le discours ambiant sur les OGM, la mal-bouffe, le bio et l’agroalimentaire, vous ne savez plus à quel saint vous vouer. Que faut-il manger ? Viande ou poisson ? Sauvage ou d’élevage ? Salé ou pas salé ? Gras ou pas gras ? Végétal ou animal ?
La seule alimentation qui soit saine est celle qui est fondée sur nos besoins. Comment faire quand fausses rumeurs et tours de passe-passe marketing nous les occultent ? Alors que l’usage à outrance du principe de précaution vire au danger alimentaire, d’où vient le problème : des aliments eux-mêmes ou bien de notre façon de manger ?
Voici le livre qui vous permettra de comprendre où sont les vrais dangers de votre assiette et de redécouvrir le plaisir de la table. Sans lequel il ne peut y avoir de santé!
Avec La Diététique du cerveau, Jean-Marie Bourre a renouvelé le discours sur la nutrition. Membre de l’Académie de médecine, il a dirigé une unité de recherche de l’Inserm. Spécialiste des graisses, il est l’un des découvreurs des effets des oméga-3. Il a notamment publié Les Bonnes Graisses, Les Aliments de l’intelligence et La Vérité sur les oméga-3.
ISBN 978-2-7381-2167-7,
septembre 2008, 145 x 220,
336 pages. (22.50 €)
février 23, 2009
· Classé sous Nutrition & Santé News · Tagged actualité, alimentation, allergie, allergie oeuf, antioxydants, anxyolitiques, association Asthme et allergie, attaques quotidiennes, compléments alimentaires, eau pétillante, fécule de mais, fécule de pomme de terre, hydratation, Mardi Gras, naturelles, nutrition, omega 3, omega 6, recettes de cuisine, santé, sels minéraux, stress oxydatif, synergia, technologie, vitamine PP
Les crêpes sont généralement un repas ou un dessert qui est apprécié par tous. Par contre, les problèmes allergiques peuvent appraître pour les personnes sensiblent et en particulier allergiques aux oeufs. Mais pas de stress ! Pour éviter de gâcher ce moment de fête que peut-être un repas de crêpes, les enfants qui souffrent d’allergies alimentaires vont pouvoir manger des crêpes,et en particulier pour Mardi gras ! L’association Asthme et allergies propose une recette originale de crêpes, où l’oeuf de la recette traditionnelle est remplacé par une cuillerée à soupe de fécule de maïs ou de pomme de terre et le lait par 25 cl d’eau pétillante.
février 20, 2009
· Classé sous Nutrition & Santé News · Tagged antioxydants, anxyolitiques, attaques quotidiennes, élasticité de la peau, B2, B8, benfotiamine, chrome, compléments alimentaires, diabéte, diabétique, facteurs de vieillissement accéléré, glycation, grossesse, hydratation, Maillard, naturelles, nervosité, news, nourriture, nutrition, omega 3, omega 6, oxydatif, peau, protéines, radicaux libres, recettes de cuisine, respiratoire, santé, sélénium, sels minéraux, soigner soin, star, stress oxydatif, synergia, technologie, thé, thiamine, vitamine PP, vitamines B1, vitamines C et E

La glycation est un des facteurs de vieillissement accéléré des tissus.
Les personnes diabétiques souffrent d’un excès de sucres dans le sang. Cet excès provoque l’apparition du phénomène de glycation : les sucres s’accrochent aux protéines et cela a notamment pour conséquence d’accélérer le vieillissement des cellules et spécifiquement le vieillissement anticipé de la peau. La glycation est un accélérateur du vieillissement de l’organisme. Toutes les cellules sont touchées et tous les mécanismes sont ralentis.
En cas de diabète, pour lutter contre la glycation il faut suivre un régime alimentaire qui réduit les apports sucrés et augmenter la consommation de vitamines C et E, de magnésium, de vitamines B1, B2, B2, B8, de chrome, de zinc et de sélénium.
La benfotiamine qui est un dérivé de la vitamine B1 (thiamine) diminue les effets de la glycation chez les personnes diabétiques. Elle contribuerait ainsi à retarder l’apparition des signes du vieillissement (apparition de traces brunes, élasticité de la peau).
Sources : http://www.synergiashop.com/a48/question-jour/251-la-glycation.html
février 20, 2009
· Classé sous Nutrition & Santé News · Tagged actualité, alimentation, antioxydants, CENECA, Centre National des Expositions et des Concours Agricoles, COMEXPO Paris, compléments alimentaires, Le Ministère de l'Agriculture et de la Pêche, Le Salon de l'Agriculture 2009, naturelles, nutrition, omega 3, omega 6, pollution, radicaux libres, régime, régime crêtois, recettes de cuisine, Salon de l'Agriculture, santé, synergia, techno, technologie
Le Salon International de l’Agriculture qui ouvre ses portes samedi 21 février (Paris, Porte de Versailles) sera l’occasion de découvrir des produits alimentaires intéressants et innovants, il est aussi le rendez-vous de la diversité et de la richesse de l’agriculture française et internationale. A cette occasion, tous les représentants du monde agricole se rassemblent dans une ambiance conviviale et festive.
En chiffres
Plus de 600 000 visiteurs* plus de 1 000 exposants* 17 pays représentés* 22 régions françaises* 700 producteurs de France (métropole et Outre-mer) et du monde* 1 000 éleveurs* plus de 4500 animaux* dont 2 000 chiens de race, 650 chèvres, boucs, moutons, béliers, brebis, 610 lapins, 600 vaches, taureaux, 100 chevaux, poneys, ânes, 60 porcs, et aussi, des chats de race, tous les animaux de la basse-cour, des ‘poissons d’ornement’…
Le Vendredi 27 février jusqu’à 23h se déroulera aussi La Nuit de l’Agriculture 2009 avec un Spectacle équestre avec la troupe Jéhol et ses chevaux Comtois ! Et un programme spécial nocturne dans le Hall 1 avec LE CARNAVAL DES ANIMAUX !!
Sur place, on trouvera 50 restaurants des régions françaises (métropole, Outre-mer) et du monde sont à votre disposition dans les pavillons 3, 7.1 et 7.2 pour vous faire découvrir des spécialités régionales, nationales et internationales.
Qui organise ?
Le CENECA (Centre National des Expositions et des Concours Agricoles)
* Il regroupe diverses organisations professionnelles du monde agricole, de l’agroalimentaire et du monde rural. La Ville de Paris et les Pouvoirs Publics sont propriétaires du Salon International de l’Agriculture. Par une convention qui fixe les orientations et les grandes lignes stratégiques, il confie l’organisation du salon à COMEXPO Paris. Le protocole et les visites officielles sont gérés directement par le CENECA.
* Il est par ailleurs propriétaire du Salon du Cheval de Paris.
Le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche
* Le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche est le principal partenaire du Salon International de l’Agriculture dont il fixe les dates par arrêté ministériel.
* Il est propriétaire du Concours Général Agricole, dont il vise le règlement, et confie l’organisation à COMEXPO Paris en lui mettant du personnel à disposition.
COMEXPO Paris, organise le Salon International de l’Agriculture depuis 1992
* COMEXPO Paris est une filiale du groupe COMEXPOSIUM, spécialisé dans la création et l’organisation d’événements, de salons grand public et professionnels nationaux et internationaux, dans 17 secteurs d’activités.
Site : http://www.salon-agriculture.com
février 18, 2009
· Classé sous Nutrition & Santé News · Tagged actualité, alimentation, antioxydants, Barack Obama, Canada, cochonneries, comme chez mamie, compléments alimentaires, développement durable, discipline alimentaire, distavore, Google, hydratation, hyperlocavore, locavore, Marco Polo, naturelles, nutrition, Obama santé, omega 3, philosophie, radicaux libres, recette anti stress, recettes de cuisine, sels minéraux, star, stress oxydatif, synergia, synergiashop, technologie, tendance
La mode du bio et du développement durable atteint toutes facettes de la société. Dans notre assiettes, nous avons les extrêmes, entre le sandwich américain bourré de cochonneries et de chimie, et le produit bio ressorti du placard à graines de chez Mamie. Ces tendances se confrontent et s’entretiennent. Heureusement, la force des produits bio et de son marché, s’impose et devient plus présent, même dans l’assiette de personnes qui avaient encore des doutes il y a peu de temps. La tendance « locavore » est une des philosophies bien pensante des nouveaux mouvements pour la protection de l’environnement et la nature, et de cette vague d’intérêt pour la nutrition bio et le « bien de chez nous ».
Fondé en 2005 à San Francisco [http://www.locavores.com] cette nouvelle communauté avec une philosophie simple en apparence : manger des produits originaire d’un rayon de 160 kilomètres de son lieu d’habitation. Affaire de bon sens pour la nature et l’environnement, le principe permet aussi de redécouvrir des produits. Difficile à appliquer pour certains produits, la philosophie du « locavore » a une exception, qui est la règle de Marco Polo, permettant de se fournir tout de même les produits, comme le café, le chocolat ou les épices.
De nombreuses entreprises se lancent aussi dans la philosophie, comme la cantine Google, qui applique le principe. Certaines grandes distributions affichent aussi le taux de carbone produit. Dernièrement, Barack Obama, le nouveau président américain, a aussi exprimé que les cuisines de la Maison Blanche n’utilisent qu’en particulier des produits locaux et bio. Le mot « locavore » a d’ailleurs fait son entrée dans le New Oxford Dictionnary dernière édition.
Les « locavores » sont donc des personnes qui respectent une discipline alimentaire. Encore peu répandue en Europe pour l’instant, cette philosophie est déjà bien répandue aux États-Unis et au Canada.
Mode ? Business ? Personnellement, je trouve que le propos est empreint de la réalité de notre temps, et qu’il permet aussi de re-découvrir des produits locaux, de rencontrer des producteurs proches de chez soi, et de contrôler l’origine de son alimentation. Tout ceci est plutôt positif. C’est un intermédiaire entre les absolus de la « distavore » (production dans une aire géographique lointaine) ou de « l’hyperlocavore » (production à la maison).
Pour celles et ceux qui lisent l’anglais, voici un article opposé au « locavore », édité dans le « Time« , histoire d’avoir les sons de cloches de ce futur domaine qui animera nos assiettes, nos marchés …
février 18, 2009
· Classé sous Nutrition & Santé News · Tagged AFSSA, antioxydants, attaques quotidiennes, bêta-carotène, cancer poumon, cigarette, compléments alimentaires, facteurs de risque, hydratation, INPES, NACRe, naturelles, nutrition, Nutritions et prévention du cancer, oligoéléments, ologoéléments, omega 3, omega 6, oxydatif, PNNS, poumon, Programme National Nutrition Santé, recette anti stress, respiratoire, santé, sels minéraux, soigner soin, star, stress oxydatif, synergia, synergiashop, technologie, Veille sanitaire
Le mardi 17 février 2009 est une date importante dans le calendrier de la nutrition. En effet, ’Institut National du Cancer présentait sa nouvelle brochure « Nutritions et prévention du cancer« . Cette dernière est destinée en particulier aux médecins, et elle est consacrée aux recommandations alimentaires qui préviennent le cancer. Voici le communiqué de presse pour en comprendre le contenu et sa destinée.
« Dans le cadre du Programme National Nutrition Santé (PNNS) et à la demande de la DGS (Direction générale de la santé), l’Institut National du Cancer a coordonné l’actualisation de la brochure « Nutrition et prévention des cancers : des connaissances scientifiques aux recommandations »(1). Destinée aux professionnels de santé, elle actualise les connaissances sur ce sujet.
Lancé en 2001, le Programme National Nutrition Santé (PNNS 2001-2005) a pour objectif l’amélioration de l’état de santé de l’ensemble de la population en agissant sur l’un de ses déterminants majeurs : la nutrition, qui recouvre à la fois l’alimentation et l’activité physique. En 2006, le PNNS 2 (2006-2010) a été lancé afin de prolonger et d’amplifier les actions menées dans le cadre du PNNS 1.
Le PNNS a donné lieu à la publication de documents destinés au grand public et aux professionnels de santé. Cette brochure, dont l’INCa a coordonné l’actualisation, fait partie de la collection « les synthèses du Programme National Nutrition Santé ». Elle s’est appuyée sur l’expertise scientifique du réseau National Alimentation Cancer Recherche (NACRe), en partenariat avec l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (Afssa), l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES) et l’Institut de Veille Sanitaire (InVS).
La brochure fournit aux professionnels de santé les éléments essentiels pour, d’une part, encourager des comportements ou modes de vie et certaines habitudes alimentaires favorables à la réduction des risques vis-à-vis des cancers et pour, d’autre part, répondre à des questions qui leur sont fréquemment posées, ou abordées par les média, et souvent basées sur des idées non fondées.
Depuis près de 40 ans en effet, de très nombreux travaux ont cherché à identifier et à préciser le rôle de certains facteurs nutritionnels susceptibles d’intervenir comme facteurs de risque ou au contraire de protection dans le développement des cancers.
La brochure comporte deux parties. Dans la partie consacrée aux relations convaincantes ou probables conduisant à des recommandations pour la prévention primaire des cancers, sont fournies des données sur l’exposition de la population française au facteur considéré, sur l’épidémiologie, sur les mécanismes, sur le niveau de preuve, sur d’autres arguments (interactions avec d’autres facteurs de risque, etc…), ainsi que des conclusions, des recommandations et des références.
Première partie : Relations convaincantes ou probables conduisant à des recommandations pour la prévention primaire des cancers
Les facteurs augmentant le risque de cancers :
* les boissons alcoolisées : leur consommation est associée à une augmentation du risque de plusieurs cancers : bouche, pharynx et larynx, œsophage, côlon-rectum, sein et foie (de 9 à 168 % par verre consommé par jour, selon les localisations). Le risque augmente avec la quantité globale d’alcool absorbée et est significatif dès une consommation moyenne d’un verre par jour. Toute consommation d’alcool est donc déconseillée.
* Le surpoids et l’obésité : à l’heure actuelle en France, le surpoids touche 26 à 32 % de la population et l’obésité 8 à 17 % des adultes. 14 à 17,5 % des enfants présentent une surcharge pondérale. Or l’accroissement de la corpulence est associé à une augmentation du risque de plusieurs cancers (de 8 à 55 % selon les localisations) : œsophage, endomètre, rein, côlon-rectum, pancréas, sein (après la ménopause) et vésicule biliaire.
* Viandes rouges et charcuteries : il a été estimé que le risque de cancer colorectal augmentait de 29 % par portion de 100 g de viandes rouges consommée par jour et de 21 % par portion de 50 g de charcuteries consommée par jour. En France, un quart de la population consomme au moins 500 g de viandes rouges par semaine, et plus d’un quart de la population au moins 50 g de charcuteries par jour.
* Sel et aliments salés : leur consommation augmente le risque de cancer de l’estomac. En France, deux tiers des hommes et un quart des femmes ont des apports en sel supérieurs à 8 g par jour.
* Compléments alimentaires à base de bêta-carotène : les études d’intervention montrent que chez les sujets exposés à des agents cancérogènes, tels que chez les fumeurs, la consommation au long cours de compléments à base de bêta-carotène à doses non-nutritionnelles (20 à 30 mg/jour, alors que les apports journaliers recommandés sont de 2,1 mg) augmente significativement le risque de cancer du poumon. Sauf cas particuliers de déficiences, et sous contrôle médical, la consommation de compléments alimentaires n’est donc pas recommandée. Il est conseillé de satisfaire les besoins nutritionnels par une alimentation équilibrée et diversifiée.
Les facteurs réduisant le risque de cancers :
* Activité physique : elle s’associe à une diminution du risque des cancers du côlon, du sein (après la ménopause) et de l’endomètre. Le risque de cancer du côlon diminue de 18 à 29 % selon le type d’activité ou son intensité. Il est donc recommandé de limiter les activités sédentaires et, pour les adultes, de pratiquer au moins 5 jours par semaine au minimum 30 minutes d’activité physique d’intensité modérée (ex. : marche rapide) ou de pratiquer 3 jours par semaine 20 minutes d’activité physique d’intensité élevée (ex. : jogging).
* Fruits et légumes : leur consommation est associée à une réduction du risque de plusieurs cancers : bouche, pharynx, larynx, œsophage, estomac et poumon (pour les fruits seulement). On estime qu’en France, seuls 43 % de la population adulte consomment au moins 5 fruits et légumes par jour.
* Allaitement : en France, le pourcentage de mères qui allaitent leur enfant à la sortie de la maternité est passé de 53 % en 1998 à 63 % en 2003. Il est encore inférieur à celui d’autres pays européens : plus de 90 % dans les pays nordiques, 75 % en Italie. L’allaitement s’associe à une baisse du risque de cancer du sein chez la mère, avant et après la ménopause.
Seconde partie : Quelques questions fréquemment posées.
Cette partie évoque quelques-unes des questions les plus souvent posées aux professionnels de santé ou abordées dans les médias. Citons par exemple :
o
le lait et les produits laitiers augmentent-ils le risque de cancers ?
o
certains modes de cuisson augmentent-ils le risque de cancers ?
o
le vin rouge protège-t-il du cancer ?
o
existe-t-il des aliments « anticancer » ?
Cette brochure peut être abordée également de façon synthétique car elle comprend un dépliant pratique qui indique aux professionnels de santé toutes les recommandations nutritionnelles pour la prévention primaire des cancers et qui récapitule sous forme de tableau les relations entre les facteurs nutritionnels et les différentes localisations de cancers.
Les recommandations présentées dans cette brochure proposent des repères qu’il serait souhaitable d’atteindre tout en conciliant plaisir et santé. S’il est recommandé de limiter la prise de certains aliments, il n’est pas question d’en interdire la consommation.
[1] La première édition a été publiée en 2003, sous le titre « Alimentation, nutrition et cancer : vérités, hypothèses et idées fausses ».
Sources : Direction Générale de la santé – Institut National du Cancer »
février 18, 2009
· Classé sous Nutrition & Santé News · Tagged allergie, allergie au soleil, antioxydants, attaques quotidiennes, cholestérol, compléments alimentaires, fluctuation de l'humeur, hormone, hydratation, levure de bière, neuro-hormone, nicotinamide, nutrition, ologoéléments, omega 3, omega 6, radicaux libres, régime, recette anti stress, santé, sérotonine, soigner soin, stress oxydatif, synergia, synergiashop, technologie, tube digestif, vitamine PP
La vitamine PP
Le rôle de cette gentille vitamine
- Elle intervient dans la production d’énergie des cellules.
- Elle participe à la fabrication des neuro-hormones.
- Elle joue un rôle dans le fonctionnement du tube digestif.
- Elle est utilisée comme traitement à hautes doses pour réduire le taux de cholestérol.
Les Apports Nutritionnels conseillés (par jour)
Nourrissons : 3 mg
Enfants : 6 à 10 mg
Adolescentes et femmes : 11 mg
Adolescents et hommes : 14 mg
Femme Enceinte : 16 mg
Femme Allaitant : 15 mg
Les sources naturelles
La vitamine PP se trouve principalement dans la levure de bière, le foie, la volaille, le poisson, les légumes secs, les céréales complètes.
Sources de vitamine PP pour 100 g
Foie : 5 à 25 mg, Poulet : 14 mg, Dinde : 11 mg, Saumon : 10 mg, Céréales complètes : 0,9 à 1,7 mg, Légumineuses : 0,6 à 1,7 mg.
Augmentation des besoins
Allergie au soleil, problèmes de sérotonine (anxiété, fluctuation de l’humeur, anorexie/boulimie), cholestérol et triglycérides. Supplémentation sous traitement médical uniquement.
La niacine (acide nicotinamique, nicotinamide) nous aide à nous procurer de l’énergie, à fabriquer des hormones, à synthétiser des neurotransmetteurs. Sous la forme de complément, c’est le meilleur traitement du cholestérol et des triglycérides élevés. Elle diminue le risque de maladie cardiovasculaire et de mortalité. Dans l’arthrose et la
prévention d’Alzheimer, les études sont prometteuses. Au terme d’une analyse poussée des études scientifiques,
Liens sur l’analyse sanguine de la vitamine PP : http://www.doctissimo.fr/html/sante/analyses/ana_vitami05.htm