
NutriNet Santé : la technologie au service du corps
Après les sondages, la déclaration d’impôts et le paiement des factures de diverses administrations, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot a donné le coup d’envoi lundi d’une vaste étude scientifique sur les comportements alimentaires des Français qui a pour ambition de suivre 500.000 personnes pendant cinq ans par le biais d’internet.
Le programme NutriNet Santé va tirer “judicieusement parti des possibilités inédites de communication que nous offre internet”, a déclaré la ministre au cours d’une conférence de presse.
Les volontaires (de plus de 18 ans) vont être recrutés grâce à une grande campagne nationale impliquant aussi bien les boulangers, la Poste, la Fédération de gymnastique volontaires, des municipalités ou des sites internet comme doctissimo.fr ou meetic.fr, a expliqué à l’AFP le promoteur du projet Serge Hercberg.
Ils devront répondre chaque année sur le site créé pour l’occasion (www.etude-nutrinet-sante.fr) à des questionnaires sur leur alimentation, leur mode de vie, leur activité physique, leurs poids et taille…
L’objectif est de mieux comprendre les liens entre nutrition et santé et d’analyser les facteurs qui déterminent les comportements alimentaires dans la population.
Directeur d’une unité de recherche Inserm, le Pr Hercberg est par ailleurs président du comité de pilotage du Programme national nutrition santé (PNNS).
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Affolé par l’annonce d’études souvent peu sérieuses révélant les risques que présenterait tel ou tel aliment, égaré par les injonctions contradictoires de certains « spécialistes », rendu perplexe par le discours ambiant sur les OGM, la mal-bouffe, le bio et l’agroalimentaire, vous ne savez plus à quel saint vous vouer. Que faut-il manger ? Viande ou poisson ? Sauvage ou d’élevage ? Salé ou pas salé ? Gras ou pas gras ? Végétal ou animal ?
Que demandons-nous à nos aliments ? De respecter les « 3 S » : d’être sûrs, sains et… savoureux. Le Dr Jean-Marie Bourre montre ici comment l’obsession du sûr peut conduire à sacrifier le savoureux… et parfois même le sain !
Affolé par l’annonce d’études souvent peu sérieuses révélant les risques que présenterait tel ou tel aliment, égaré par les injonctions contradictoires de certains « spécialistes », rendu perplexe par le discours ambiant sur les OGM, la mal-bouffe, le bio et l’agroalimentaire, vous ne savez plus à quel saint vous vouer. Que faut-il manger ? Viande ou poisson ? Sauvage ou d’élevage ? Salé ou pas salé ? Gras ou pas gras ? Végétal ou animal ?
La seule alimentation qui soit saine est celle qui est fondée sur nos besoins. Comment faire quand fausses rumeurs et tours de passe-passe marketing nous les occultent ? Alors que l’usage à outrance du principe de précaution vire au danger alimentaire, d’où vient le problème : des aliments eux-mêmes ou bien de notre façon de manger ?
Voici le livre qui vous permettra de comprendre où sont les vrais dangers de votre assiette et de redécouvrir le plaisir de la table. Sans lequel il ne peut y avoir de santé!
Avec La Diététique du cerveau, Jean-Marie Bourre a renouvelé le discours sur la nutrition. Membre de l’Académie de médecine, il a dirigé une unité de recherche de l’Inserm. Spécialiste des graisses, il est l’un des découvreurs des effets des oméga-3. Il a notamment publié Les Bonnes Graisses, Les Aliments de l’intelligence et La Vérité sur les oméga-3.
ISBN 978-2-7381-2167-7,
septembre 2008, 145 x 220,
336 pages. (22.50 €)
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Les crêpes sont généralement un repas ou un dessert qui est apprécié par tous. Par contre, les problèmes allergiques peuvent appraître pour les personnes sensiblent et en particulier allergiques aux oeufs. Mais pas de stress ! Pour éviter de gâcher ce moment de fête que peut-être un repas de crêpes, les enfants qui souffrent d’allergies alimentaires vont pouvoir manger des crêpes,et en particulier pour Mardi gras ! L’association Asthme et allergies propose une recette originale de crêpes, où l’oeuf de la recette traditionnelle est remplacé par une cuillerée à soupe de fécule de maïs ou de pomme de terre et le lait par 25 cl d’eau pétillante.
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La glycation est un des facteurs de vieillissement accéléré des tissus.
Les personnes diabétiques souffrent d’un excès de sucres dans le sang. Cet excès provoque l’apparition du phénomène de glycation : les sucres s’accrochent aux protéines et cela a notamment pour conséquence d’accélérer le vieillissement des cellules et spécifiquement le vieillissement anticipé de la peau. La glycation est un accélérateur du vieillissement de l’organisme. Toutes les cellules sont touchées et tous les mécanismes sont ralentis.
En cas de diabète, pour lutter contre la glycation il faut suivre un régime alimentaire qui réduit les apports sucrés et augmenter la consommation de vitamines C et E, de magnésium, de vitamines B1, B2, B2, B8, de chrome, de zinc et de sélénium.
La benfotiamine qui est un dérivé de la vitamine B1 (thiamine) diminue les effets de la glycation chez les personnes diabétiques. Elle contribuerait ainsi à retarder l’apparition des signes du vieillissement (apparition de traces brunes, élasticité de la peau).
Sources : http://www.synergiashop.com/a48/question-jour/251-la-glycation.html
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Le Salon International de l’Agriculture qui ouvre ses portes samedi 21 février (Paris, Porte de Versailles) sera l’occasion de découvrir des produits alimentaires intéressants et innovants, il est aussi le rendez-vous de la diversité et de la richesse de l’agriculture française et internationale. A cette occasion, tous les représentants du monde agricole se rassemblent dans une ambiance conviviale et festive.
En chiffres
Plus de 600 000 visiteurs* plus de 1 000 exposants* 17 pays représentés* 22 régions françaises* 700 producteurs de France (métropole et Outre-mer) et du monde* 1 000 éleveurs* plus de 4500 animaux* dont 2 000 chiens de race, 650 chèvres, boucs, moutons, béliers, brebis, 610 lapins, 600 vaches, taureaux, 100 chevaux, poneys, ânes, 60 porcs, et aussi, des chats de race, tous les animaux de la basse-cour, des ‘poissons d’ornement’…
Le Vendredi 27 février jusqu’à 23h se déroulera aussi La Nuit de l’Agriculture 2009 avec un Spectacle équestre avec la troupe Jéhol et ses chevaux Comtois ! Et un programme spécial nocturne dans le Hall 1 avec LE CARNAVAL DES ANIMAUX !!
Sur place, on trouvera 50 restaurants des régions françaises (métropole, Outre-mer) et du monde sont à votre disposition dans les pavillons 3, 7.1 et 7.2 pour vous faire découvrir des spécialités régionales, nationales et internationales.
Qui organise ?
Le CENECA (Centre National des Expositions et des Concours Agricoles)
* Il regroupe diverses organisations professionnelles du monde agricole, de l’agroalimentaire et du monde rural. La Ville de Paris et les Pouvoirs Publics sont propriétaires du Salon International de l’Agriculture. Par une convention qui fixe les orientations et les grandes lignes stratégiques, il confie l’organisation du salon à COMEXPO Paris. Le protocole et les visites officielles sont gérés directement par le CENECA.
* Il est par ailleurs propriétaire du Salon du Cheval de Paris.
Le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche
* Le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche est le principal partenaire du Salon International de l’Agriculture dont il fixe les dates par arrêté ministériel.
* Il est propriétaire du Concours Général Agricole, dont il vise le règlement, et confie l’organisation à COMEXPO Paris en lui mettant du personnel à disposition.
COMEXPO Paris, organise le Salon International de l’Agriculture depuis 1992
* COMEXPO Paris est une filiale du groupe COMEXPOSIUM, spécialisé dans la création et l’organisation d’événements, de salons grand public et professionnels nationaux et internationaux, dans 17 secteurs d’activités.
Site : http://www.salon-agriculture.com
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La mode du bio et du développement durable atteint toutes facettes de la société. Dans notre assiettes, nous avons les extrêmes, entre le sandwich américain bourré de cochonneries et de chimie, et le produit bio ressorti du placard à graines de chez Mamie. Ces tendances se confrontent et s’entretiennent. Heureusement, la force des produits bio et de son marché, s’impose et devient plus présent, même dans l’assiette de personnes qui avaient encore des doutes il y a peu de temps. La tendance “locavore” est une des philosophies bien pensante des nouveaux mouvements pour la protection de l’environnement et la nature, et de cette vague d’intérêt pour la nutrition bio et le “bien de chez nous”.
Fondé en 2005 à San Francisco [http://www.locavores.com] cette nouvelle communauté avec une philosophie simple en apparence : manger des produits originaire d’un rayon de 160 kilomètres de son lieu d’habitation. Affaire de bon sens pour la nature et l’environnement, le principe permet aussi de redécouvrir des produits. Difficile à appliquer pour certains produits, la philosophie du “locavore” a une exception, qui est la règle de Marco Polo, permettant de se fournir tout de même les produits, comme le café, le chocolat ou les épices.
De nombreuses entreprises se lancent aussi dans la philosophie, comme la cantine Google, qui applique le principe. Certaines grandes distributions affichent aussi le taux de carbone produit. Dernièrement, Barack Obama, le nouveau président américain, a aussi exprimé que les cuisines de la Maison Blanche n’utilisent qu’en particulier des produits locaux et bio. Le mot “locavore” a d’ailleurs fait son entrée dans le New Oxford Dictionnary dernière édition.
Les “locavores” sont donc des personnes qui respectent une discipline alimentaire. Encore peu répandue en Europe pour l’instant, cette philosophie est déjà bien répandue aux États-Unis et au Canada.
Mode ? Business ? Personnellement, je trouve que le propos est empreint de la réalité de notre temps, et qu’il permet aussi de re-découvrir des produits locaux, de rencontrer des producteurs proches de chez soi, et de contrôler l’origine de son alimentation. Tout ceci est plutôt positif. C’est un intermédiaire entre les absolus de la “distavore” (production dans une aire géographique lointaine) ou de “l’hyperlocavore” (production à la maison).
Pour celles et ceux qui lisent l’anglais, voici un article opposé au “locavore”, édité dans le “Time“, histoire d’avoir les sons de cloches de ce futur domaine qui animera nos assiettes, nos marchés …
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Le mardi 17 février 2009 est une date importante dans le calendrier de la nutrition. En effet, ’Institut National du Cancer présentait sa nouvelle brochure “Nutritions et prévention du cancer“. Cette dernière est destinée en particulier aux médecins, et elle est consacrée aux recommandations alimentaires qui préviennent le cancer. Voici le communiqué de presse pour en comprendre le contenu et sa destinée.
“Dans le cadre du Programme National Nutrition Santé (PNNS) et à la demande de la DGS (Direction générale de la santé), l’Institut National du Cancer a coordonné l’actualisation de la brochure « Nutrition et prévention des cancers : des connaissances scientifiques aux recommandations »(1). Destinée aux professionnels de santé, elle actualise les connaissances sur ce sujet.
Lancé en 2001, le Programme National Nutrition Santé (PNNS 2001-2005) a pour objectif l’amélioration de l’état de santé de l’ensemble de la population en agissant sur l’un de ses déterminants majeurs : la nutrition, qui recouvre à la fois l’alimentation et l’activité physique. En 2006, le PNNS 2 (2006-2010) a été lancé afin de prolonger et d’amplifier les actions menées dans le cadre du PNNS 1.
Le PNNS a donné lieu à la publication de documents destinés au grand public et aux professionnels de santé. Cette brochure, dont l’INCa a coordonné l’actualisation, fait partie de la collection « les synthèses du Programme National Nutrition Santé ». Elle s’est appuyée sur l’expertise scientifique du réseau National Alimentation Cancer Recherche (NACRe), en partenariat avec l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (Afssa), l’Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé (INPES) et l’Institut de Veille Sanitaire (InVS).
La brochure fournit aux professionnels de santé les éléments essentiels pour, d’une part, encourager des comportements ou modes de vie et certaines habitudes alimentaires favorables à la réduction des risques vis-à-vis des cancers et pour, d’autre part, répondre à des questions qui leur sont fréquemment posées, ou abordées par les média, et souvent basées sur des idées non fondées.
Depuis près de 40 ans en effet, de très nombreux travaux ont cherché à identifier et à préciser le rôle de certains facteurs nutritionnels susceptibles d’intervenir comme facteurs de risque ou au contraire de protection dans le développement des cancers.
La brochure comporte deux parties. Dans la partie consacrée aux relations convaincantes ou probables conduisant à des recommandations pour la prévention primaire des cancers, sont fournies des données sur l’exposition de la population française au facteur considéré, sur l’épidémiologie, sur les mécanismes, sur le niveau de preuve, sur d’autres arguments (interactions avec d’autres facteurs de risque, etc…), ainsi que des conclusions, des recommandations et des références.
Première partie : Relations convaincantes ou probables conduisant à des recommandations pour la prévention primaire des cancers
Les facteurs augmentant le risque de cancers :
* les boissons alcoolisées : leur consommation est associée à une augmentation du risque de plusieurs cancers : bouche, pharynx et larynx, œsophage, côlon-rectum, sein et foie (de 9 à 168 % par verre consommé par jour, selon les localisations). Le risque augmente avec la quantité globale d’alcool absorbée et est significatif dès une consommation moyenne d’un verre par jour. Toute consommation d’alcool est donc déconseillée.
* Le surpoids et l’obésité : à l’heure actuelle en France, le surpoids touche 26 à 32 % de la population et l’obésité 8 à 17 % des adultes. 14 à 17,5 % des enfants présentent une surcharge pondérale. Or l’accroissement de la corpulence est associé à une augmentation du risque de plusieurs cancers (de 8 à 55 % selon les localisations) : œsophage, endomètre, rein, côlon-rectum, pancréas, sein (après la ménopause) et vésicule biliaire.
* Viandes rouges et charcuteries : il a été estimé que le risque de cancer colorectal augmentait de 29 % par portion de 100 g de viandes rouges consommée par jour et de 21 % par portion de 50 g de charcuteries consommée par jour. En France, un quart de la population consomme au moins 500 g de viandes rouges par semaine, et plus d’un quart de la population au moins 50 g de charcuteries par jour.
* Sel et aliments salés : leur consommation augmente le risque de cancer de l’estomac. En France, deux tiers des hommes et un quart des femmes ont des apports en sel supérieurs à 8 g par jour.
* Compléments alimentaires à base de bêta-carotène : les études d’intervention montrent que chez les sujets exposés à des agents cancérogènes, tels que chez les fumeurs, la consommation au long cours de compléments à base de bêta-carotène à doses non-nutritionnelles (20 à 30 mg/jour, alors que les apports journaliers recommandés sont de 2,1 mg) augmente significativement le risque de cancer du poumon. Sauf cas particuliers de déficiences, et sous contrôle médical, la consommation de compléments alimentaires n’est donc pas recommandée. Il est conseillé de satisfaire les besoins nutritionnels par une alimentation équilibrée et diversifiée.
Les facteurs réduisant le risque de cancers :
* Activité physique : elle s’associe à une diminution du risque des cancers du côlon, du sein (après la ménopause) et de l’endomètre. Le risque de cancer du côlon diminue de 18 à 29 % selon le type d’activité ou son intensité. Il est donc recommandé de limiter les activités sédentaires et, pour les adultes, de pratiquer au moins 5 jours par semaine au minimum 30 minutes d’activité physique d’intensité modérée (ex. : marche rapide) ou de pratiquer 3 jours par semaine 20 minutes d’activité physique d’intensité élevée (ex. : jogging).
* Fruits et légumes : leur consommation est associée à une réduction du risque de plusieurs cancers : bouche, pharynx, larynx, œsophage, estomac et poumon (pour les fruits seulement). On estime qu’en France, seuls 43 % de la population adulte consomment au moins 5 fruits et légumes par jour.
* Allaitement : en France, le pourcentage de mères qui allaitent leur enfant à la sortie de la maternité est passé de 53 % en 1998 à 63 % en 2003. Il est encore inférieur à celui d’autres pays européens : plus de 90 % dans les pays nordiques, 75 % en Italie. L’allaitement s’associe à une baisse du risque de cancer du sein chez la mère, avant et après la ménopause.
Seconde partie : Quelques questions fréquemment posées.
Cette partie évoque quelques-unes des questions les plus souvent posées aux professionnels de santé ou abordées dans les médias. Citons par exemple :
o
le lait et les produits laitiers augmentent-ils le risque de cancers ?
o
certains modes de cuisson augmentent-ils le risque de cancers ?
o
le vin rouge protège-t-il du cancer ?
o
existe-t-il des aliments « anticancer » ?
Cette brochure peut être abordée également de façon synthétique car elle comprend un dépliant pratique qui indique aux professionnels de santé toutes les recommandations nutritionnelles pour la prévention primaire des cancers et qui récapitule sous forme de tableau les relations entre les facteurs nutritionnels et les différentes localisations de cancers.
Les recommandations présentées dans cette brochure proposent des repères qu’il serait souhaitable d’atteindre tout en conciliant plaisir et santé. S’il est recommandé de limiter la prise de certains aliments, il n’est pas question d’en interdire la consommation.
[1] La première édition a été publiée en 2003, sous le titre « Alimentation, nutrition et cancer : vérités, hypothèses et idées fausses ».
Sources : Direction Générale de la santé – Institut National du Cancer”
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La vitamine PP
Le rôle de cette gentille vitamine
- Elle intervient dans la production d’énergie des cellules.
- Elle participe à la fabrication des neuro-hormones.
- Elle joue un rôle dans le fonctionnement du tube digestif.
- Elle est utilisée comme traitement à hautes doses pour réduire le taux de cholestérol.
Les Apports Nutritionnels conseillés (par jour)
Nourrissons : 3 mg
Enfants : 6 à 10 mg
Adolescentes et femmes : 11 mg
Adolescents et hommes : 14 mg
Femme Enceinte : 16 mg
Femme Allaitant : 15 mg
Les sources naturelles
La vitamine PP se trouve principalement dans la levure de bière, le foie, la volaille, le poisson, les légumes secs, les céréales complètes.
Sources de vitamine PP pour 100 g
Foie : 5 à 25 mg, Poulet : 14 mg, Dinde : 11 mg, Saumon : 10 mg, Céréales complètes : 0,9 à 1,7 mg, Légumineuses : 0,6 à 1,7 mg.
Augmentation des besoins
Allergie au soleil, problèmes de sérotonine (anxiété, fluctuation de l’humeur, anorexie/boulimie), cholestérol et triglycérides. Supplémentation sous traitement médical uniquement.
La niacine (acide nicotinamique, nicotinamide) nous aide à nous procurer de l’énergie, à fabriquer des hormones, à synthétiser des neurotransmetteurs. Sous la forme de complément, c’est le meilleur traitement du cholestérol et des triglycérides élevés. Elle diminue le risque de maladie cardiovasculaire et de mortalité. Dans l’arthrose et la
prévention d’Alzheimer, les études sont prometteuses. Au terme d’une analyse poussée des études scientifiques,
Liens sur l’analyse sanguine de la vitamine PP : http://www.doctissimo.fr/html/sante/analyses/ana_vitami05.htm
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La composition des huiles

L’huile est un terme générique. Il désigne des matières grasses qui sont en général à l’état liquide à température ambiante (A la différence des graisses, pâteuses dans les conditions d’utilisation normales.), et et dont le mélange à l’eau est impossible. Les huiles sont donc des liquides gras, plutôt visqueux, et sont soit d’origine animale, végétale, minérale ou encore synthétique. Pour le cas du beurre, il n’est donc pas considéré comme une huile, quand bien même sont état liquide dans certains pays aux climats chauds. Dans les pays de climats tempérés, certaines huiles, normalement liquides, peuvent par contre se figer par temps froid.
Contenant plus de 98% de triglycérides, des stérols végétaux (phytostérols), de la
vitamine E (tocophérols/tocotriénols) et parfois d’autres composés
antioxydants comme les caroténoïdes (comme l’huile de palme rouge) et des polyphénols (comme l’huile d’olive vierge). Les acides gras définissent la composition des huiles. Les acides gras sont peuvent être saturés, soit monoinsaturés, ou polyinsaturés. Les principaux acides gras insaturés, des huiles, sont : – Pour les moninsaturés : l’acide oléique que l’on rencontre dans l’huile d’olive ; - Pour les polyinsaturés : l’acide linoléique (famille
oméga-6) que l’on rencontre dans les huiles de tournesol et de maïs ; l’acide alpha-linolénique (famille
oméga-3) dans l’huile de colza, ou l’huile de noix.
- *Huile : Le nom vient du latin oleum (huile d’olive), qui a donné dans le vieux français olie puis uile, puis huile (le “h” n’étant qu’un apport des copistes).
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Qu’ils soient frais, en conserve ou surgelés, les fruits et légumes sont la source quasi exclusive de vitamine C pour l’organisme humain. Ils apportent également des vitamines du groupe B, du bêta carotène (provitamine A) (ce qui pourrait expliquer leur effet protecteur vis-à-vis des maladies cardiovasculaires et de certains cancers), une quantité non négligeable de minéraux et oligo-éléments (potassium, magnésium, calcium, fer, cuivre etc…) et des polyphénols .
Ils sont également riches en fibres facilitant le transit intestinal. Les organismes de santé publique recommandent de consommer au moins 5 fruits ou légumes par jour. L’essentiel est de manger 2 à 3 fruits par jour. Peu importe si c’est à la fin ou au début du repas, au petit-déjeuner ou au goûter, ou entre les repas. Quel que soit le moment, le fruit garde ses qualités nutritionnelles.
La raison majeure est le risque d’étouffement qu’elles peuvent occasionner mais aussi le risque d’allergie à l’arachide qui peut avoir des conséquences graves chez les tout petits. Oui. Les pruneaux, grâce notamment à leur teneur élevée en fibres (13 à 16 g pour 100 g en moyenne), jouent un rôle “mécanique” en accélérant et stimulant le fonctionnement des intestins. Leurs propriétés laxatives sont également dues à la présence de certains sucres (sorbitol, xylitol), présents à une teneur élevée (20 % des glucides).
La provitamine A est surtout abondante dans les légumes et fruits fortement colorés en jaune, rouge ou vert (carotte, épinards, cresson, chou, mangues, abricots…). Alors que la vitamine C va de pair avec l’acidité du produit (cassis, goyave, persil, poivron, kiwi, citron et autres agrumes…). C’est pourquoi il faut “varier” les fruits.
D’une manière générale les vitamines se trouvent dans les parties les plus colorées des fruits et des légumes (dans les feuilles les plus vertes de la salade).
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